Friday, 25 March 2011

Jaloux / Jealousy par / by Patrick Demers

Premier long métrage par Patrick Demers est un thriller psychologique dans le style de Claude Chabrol. Thomas (Maxime Denommée) et Marianne (Sophie Cadieux) marié depuis sept ans, se sentent la tension dans leur relation. Elle ce sent restreints par sa jalousie.
Pensant qu'une fin de semaine  a la  compagne  fera du bien pour les deux, Thomas donnes un coup-de-fil a son oncle, Michel, pour demander si il pouvait emprunter son chalet. Michel affirme que c'est OK et il dit a Thomas qu'il à besoin de obtenir les clés pour le chalet de son voisin d'à côté, Benoît. Thomas appelle Benoît mais il n’y a pas de réponse. Thomas et Marianne aller au chalet; et Thomas, pense qu’il obtiendrait les clés à l'arrivée. Les clés sont dans la porte. Ils entrent. Il y’a  quelqu’un déjà là. C’est Benoît (Benoît Gouin)? Il traîne avec le couple pour tout la fin de semaine.
 L'utilisation des séquences de flash-back pour tenter de clarifier la narration ou de remplir les espaces vides ne fonctionne pas, et dans l’esprit de cette critique, avais la tendance de à brouillerl'intrigue. Les personnages et leur situation n'ont pas suscité l’intérêt. Moins d'improvisation aurait entraîné un film plus saisissant.

First feature film by Patrick Demers is a psychological thriller in the style of Claude Chabrol. Thomas (Maxime Denommée) and Marianne (Sophie Cadieux) married for seven years, are feeling the strain in their relationship. She feels restricted by his jealousy.
Thinking that a weekend in the country would do them both good, Thomas phones his uncle, Michel, to ask if he could borrow his chalet. Michel says it is OK and tells Thomas that he needs to get the keys for the chalet from his next door neighbour, Benoît. Thomas calls Benoît but there is no answer. Thomas and Marianne go to the chalet; and Thomas thinking that he would get the keys upon arrival. The keys are in the door. They enter. Someone is already there. It’s Benoît (Benoît Gouin)? He hangs out with the couple all weekend.
The use of flashback sequences to attempt to clarify the narrative or to fill in the blanks does not work and in this reviewer’s mind tended to muddy up the plot. The characters and their situation did not engage. Less improvisation would have resulted in a more gripping film.