Friday, 29 April 2011

Balada Triste de Trompeta (The Last Circus) by / par Álex de la Iglesia


The director’s weird sense of humour shines once again in this politically tinged hysterical farce that attacks the Fascist regime in Spain. The film is an account of Javier (Carlos Areces) tragic life following in the footsteps of his father and grandfather. Both were clowns in traveling circuses in their day.
Our story begins in 1937 when Javier, then a young boy, is witness to his father being press-ganged (along with the rest of the circus troop) into leading an assault against Franco’s forces. His father is arrested and sent to prison and eventually executed. Just prior he tells his father that he wants to follow in his footsteps and make people laugh. His father tells him that he can only be a ‘sad clown’ due to stolen childhood.
Fast forward to 1973, Javier’s first day at the circus, he falls for trapeze artist Natalia (Carolina Bang), the girlfriend of the head clown Sergio (Antonio de la Torrio). Big mistake! When Sergio gets drunk he beats up Natalia. As well he is very jealous. So begins a rivalry between these two clowns that will result in a bloodbath as both become grotesquely disfigured and lose control. Innocent victims are caught in between.
The film is an obvious allegory of the Spanish Civil War as Javier (the sad clown) and Sergio (the funny clown) fight over the same woman, Natalia. The woman represents Spain. It also shows the vicious cycle that is so prevalent in society: violence begets violence and it is the innocent who are caught in the middle and endure the greater suffering.

 Le sens bizarre de l'humour du réalisateur brille une fois de plus dans cette farce hystérique et politiquement teinté qui attaque le régime fasciste en Espagne. Le film est un compte de la vie tragique de Javier (Carlos Areces), qui suit les traces de son père et son grand-père. Tous deux étaient des clowns dans les cirques itinérants dans leur journée.
 Notre histoire commence en 1937 quand Javier, alors un jeune garçon, est témoin à son père étant enrôlé  de force (avec le reste de la troupe de cirque) dans un assaut contre les forces de Franco. Son père est arrêté et envoyé en prison et finalement exécuté. Juste avant l'il raconte a son père qu'il veut suivre ses traces et faire rire les gens. Son père lui a dit qu'il ne peut être seulement un clown triste en raison de la petite enfance volée.
Nous avançons rapidement en 1973, le premier jour de Javier au cirque, il tombe en amour pour le trapéziste Natalia (Caroline du Bang), la petite amie du clown en chef, Sergio (Antonio de la Torrio). Grosse erreur! Lorsque Sergio s’enivre, il bat Natalia. Il est ainsi très jaloux. Ainsi débute une rivalité entre ces deux clowns qui se traduira par un bain de sang, car les deux devient grotesquement défigurés et perdent le contrôle. Des victimes innocentes sont prises entre les deux.
 Le film est une allégorie évidente de la guerre civile Espagnole comme Javier (le clown triste) et Sergio (le clown drôle) se disputent pour la même femme, Natalia. La femme représente l'Espagne. Il montre également le cercle vicieux qui est tellement répandu dans la société : la violence engendre la violence et c'est les innocents qui sont pris au milieu et qui endure une plus grande souffrance.