Monday, 20 June 2011

Biutiful by / par Alejandro González Iñárritu

Four years after his international hit “Babel”, Alejandro González Iñárritu (Amores Perros, 21 Grams) returns with “Biutiful”, a social drama that is much closer to home.
Xavier Bardem gives an intense performance as Uxbal, a shady businessman and a devoted father of two. His estranged wife, Marambra (Maricel Álvarez) is bipolar and this has alienated the children from her. Uxbal is also a man whose days are numbered. When he is diagnosed with a terminal disease, his underlying conflicts rise to the surface.
His ‘work’ entails supplying immigrant workers (cheap labour) for sweat-factories or construction sites. His ethical standards cause him to try and ensure that they live in safe and sound environments. When the current group meets a fateful ending, Uxbal has a difficult time in reconciling the two.
Xavier Bardem’s performance carries the film from start to finish. The style of the film is basically circular – the end joins the beginning.

 Quatre ans après son succès international «Babel», Alejandro González Iñárritu (Amores Perros, 21 Grammes) revient avec « Biutiful », un drame social qui est beaucoup plus proche d'accueil.
Xavier Bardem donne une performance intense comme Uxbal, un homme d'affaires louche et un père de famille dévoué de deux. Son épouse séparée, Marambra (Maricel Álvarez) est bipolaire et cela a aliéné les enfants d'elle. Uxbal est également un homme dont ses jours sont numérotés. Quand il est diagnostiqué avec une maladie terminale, ses conflits sous-jacents remontent à la surface.
Son «travail» consiste à fournir des travailleurs immigrés (main-d’œuvre bon marché) pour les usines de la sueur ou les chantiers de construction. Ses normes éthiques lui cause d’essayer de s’assurer qu'ils vivent dans des environnements sain et sauf. Lorsque le groupe actuel répond à une fin fatale,  Uxbal a une période difficile de concilier les deux.
La performance de Xavier Bardem porte le film du début à la fin. Le style du film est fondamentalement circulaire – la fin se rejoint au début.