Friday, 9 December 2011

The Desert of Forbidden Art / Le Désert de l'Art Interdit by / par Amanda Pope / Tchavdar Georgev


This epic and important film documents the obsessive efforts by one man to save a whole generation of Russian and Central Asian artists from being lost. Igor Savitsky (1915-1984) collected and rescued over 40,000 pieces of art, mainly avant-garde Russian, and places them in a museum in the desert city of Nukus the capital of Karakalpakstan in northern Uzbekistan. Savitsky also collected traditional Karakalpak items of folklore; items of antiquity that would otherwise have been lost forever.
Even though Savitsky (his memoirs voiced by Ben Kingsley) was often penniless, he was still able to procure funds from the very authorities that had banned the art. As is often the case, the best place to hide something is in open sight. The watchful eyes of the KGB were definitely not on Nukus.
Today the collection is still under threat from many sources.  It is a lucrative target for Islamic fundamentalists, corrupt businessmen and art profiteers, and engenders the question “On whose shoulder lays the responsibility of preservation?”
This thrilling and educational film should induce all who see it and especially those who know the value of art to be eternally grateful.
Location

Ce film épique et important documente les efforts obsessionnels déployés par un seul homme pour sauvegarder une génération d'artistes Russes et d’Asie Centrales entière ne soit pas perdues. Igor Savitsky (1915-1984) a recueillies et sauvé plus de 40,000 œuvres d'art, principalement d'avant-garde Russe et les place dans un musée dans la ville du désert, Noukous la capitale du Karakalpakistan en Ouzbékistan du Nord. Savitsky a aussi recueilli des articles traditionnels et folkloriques Karakalpaks; des éléments de d’antiquité qui aurait autrement été perdus pour toujours. Même si Savitsky (ses mémoires, exprimées par Ben Kingsley) était souvent sans le sou, il pouvait encore se procurer des fonds auprès des mêmes autorités qui avaient interdit l'art. Comme c'est souvent le cas, le meilleur endroit pour se cacher quelque chose est en vue ouvert. L’œil vigilant du KGB n'était pas définitivement sur Noukous.
Aujourd'hui, la collection est toujours sous la menace provenant de nombreuses sources.  C'est une cible lucrative pour les fondamentalistes Islamiques, les hommes d'affaires corrompus et les profiteurs d’arts, et engendre la question «Sur l’épaule duquel s’établit la responsabilité de préservation?»
Ce film palpitant et éducatif devrait provoquer  tous ceux qui le voit,  et surtout pour ceux qui connaissent la valeur de l'art d'être éternellement reconnaissants.

For more information please go to / Pour plus d'informations, S.V.P.  allez à:  
http://www.desertofforbiddenart.com/home