Sylvain Richard

Tuesday, 31 May 2011

Amor y Frijoles / Love and Beans / Amour et les Haricots por / by / par Mathew Kodath, Hernán Pereira





Honduras gained its independence from Spain in 1821, yet in all of its history this is only its fifth feature film in all of its history. For more details see: http://www.filmbirth.com/honduras.html
When I noticed the above mentioned detail in the 2011 Festivalissimo catalogue and that there was only one screening, I thought to myself that this was definitely “A Must-See.” So on Saturday May 28th, I mustered up all of the energy I could to be at the screening venue on time for its 1pm screening.
Prior to the screening, I briefly spoke to the founder and director of the festival, Elisa Pierra. My heart sank a bit, when she said that the copy received had no subtitles. Well, I have previously seen a Polish film (back in 2003) with no subtitles and did understand the gist of it. And I figured my current knowledge of Spanish would allow me an even greater understanding of this one. Alas such was not the case.
After the screening, I spoke again to the director, who was also was accompanied by a representative of the Honduran Consulate. I made a suggestion that in a future edition there be a retrospective of Honduran Cinema and screen every film released in its history. Both tended to agree that it would be worthwhile.
What I did pick up from the film was that it did seem to be a delightful comedy about sexual politics and the dangers of jealousy.


Honduras a obtenu son indépendance de l'Espagne en 1821, pourtant, dans l'ensemble de son histoire, ceci est seulement le cinquième long métrage dans l'ensemble de son histoire. Pour plus de détails, voir: http://www.filmbirth.com/honduras.html
Lorsque j'ai remarqué ce détail mentionné ci-dessus dans le catalogue de Festivalissimo 2011 et qu'il y’avait seulement une projection, je me suis dit qu'il s'agissait catégoriquement «un incontournable». Donc le Samedi 28 Mai, j'ai rassemblés tous de l'énergie, j'ai peu pour être sur les lieux de la projection à 13h. 
Avant  la projection, j'ai parlé brièvement avec le fondateur et le directeur du festival, Elisa Pierra. Mon cœur à désespérer un peu lorsqu'elle ma dit que la copie reçu n’avait aucun sous-titres. Bien j’avais déjà vu un film Polonais (en 2003) avec aucun sous-titres et en effet j’avais compris l'essentielle. Et j'ai pensé que avec ma connaissance actuelle de l'Espagnol ca me permettrait une compréhension plus grande de celle-ci. Hélas ce n'était pas le cas.
Après la projection, j'ai parlé à nouveau au directeur, qui était aussi a été accompagné par le représentant du consulat Hondurien. J'ai fait une suggestion que dans une future édition il programme une rétrospective de cinéma Hondurien et projetant les cinq films sorti. Tous deux avaient tendance à s'entendre qu'il serait utile. 
Ce que j'ai compris du film, c'est qu'il ne semble pas être une délicieuse comédie sur la politique sexuelle et les dangers de la jalousie.


Saturday, 28 May 2011

I Shot My Love by / par Tomer Heymann


Personal portrait of director’s developing relationship with the love of his life, German dancer Andreas Merk (http://www.andreasmerk.com/en/Default.aspx?iid=3&cid=0). However his outspoken and fiercely Israeli mother, Noa, was the real anchor for this documentary.
Tomer’s grandfather escaped Nazi Germany into Palestine. Seventy years later, the director returns to Germany to present his film “Paper Dolls” (2006 documentary about Filipino transgender migrant workers who performed as drag queens at night).
While in Berlin, he meets Andreas. Though the initial affair lasted only 48 hours, it sowed the seed that has since developed into a life-changing relationship between the two men.
Among his siblings, four brothers, only Tomer lives with his mother.  Andreas decides to come to Tel Aviv to be with him. Both men and Noa need to come to grips with the social and cultural implications of this Germanic and Israeli relationship.
Portrait personnel de la relation qui se développe entre le réalisateur et l'amour de sa vie, le danseur Allemand Andreas Merk (http://www.andreasmerk.com/en/Default.aspx?iid=3&cid=0). Cependant sa mère, Noa qui est franche et férocement israélienne,  a été le point d'ancrage réel pour ce documentaire.
Le grand-père de Tomer à échappé l'Allemagne Nazie pour aller en Palestine. Soixante-dix ans plus tard, le réalisateur retourne en Allemagne pour présenter son film «Paper Dolls» (un documentaire de 2006 sur les travailleurs migrants Philippins transgenres qui a joué comme drag queens pendant la nuit).
À Berlin, il rencontre Andreas.  Bien que la liaison initiale ait duré seulement 48 heures, il a semé la graine qui a depuis développé une relation qui change la vie pour les deux hommes.  
Parmi ses quatre frères, seulement Tomer vit avec sa mère. Andreas décide de venir à Tel-Aviv pour être avec lui. Les deux hommes et Noa doivent venir à bout avec les répercussions sociales et culturelles de cette relation Germaniques et Israéliennes.




Friday, 27 May 2011

The Matchmaker /Le Marieur by / par Avi Nesher


Arik Burstein is called to go to a notary. He is accompanied by his father Yozi. He is surprised when he learns the he has inherited a fortune. It is from a man he had met over thirty years prior in the summer of 1968, a mysterious ‘matchmaker’ named Yankele Bride (Adir Miller). The diary he had written at the time was also returned.
Arik (Tuval Shafir) was 16-years-old, living in Haifa and his parents were survivors of the holocaust and of Romanian Jewish descent. While hanging out with his pals, he sees Yankele Bride handing out business cards to anyone who he perceives might need to find a life’s partner. Arik and his pals decide to play a joke upon him. Arik tells Bride that his sister has no hands or legs but desperately wants to be with someone. Bride knocks on the door.  Arik and his friends follow to see both his father’s and Bride’s reaction. As it turns out both men were school buddies back in Romania.
When Bride sees that Arik loves detective stories, he offers him a job. He is to follow potential match-ups to determine their credibility. Arik is about to embark on a journey into the dark side of Haifa and meets a diverse group of characters. He quickly realises that Bride is also a smuggler. He faces a difficult choice – support him or turn him in. This is made more difficult when Meir (Dror Kenen), the librarian, falls for Clara (Maya Dagan), Bride’s business partner.
“The Matchmaker” is a tender, comedic drama that talks of the sexual revolution of the late 60s and the still lingering painful memories of the Holocaust.
 Arik Burstein est appelée pour aller voir un notaire. Il est accompagné de son père Yozi. Il est surpris quand il apprend que le il a hérité d'une fortune. C'était de la part d’un homme, qu'il avait rencontré plus de trente ans auparavant, l'été 1968, un mystérieux marieur nommé Yankele Bride (Adir Miller). Le journal qu'il avait écrit à l'époque était également retourné.
Arik (Tuval Shafir) avait 16 ans, vivait à Haïfa et ses parents étaient des survivants de l'Holocauste et d'origine Roumain Juive. Bien que passer du temps avec ses copains, il voit Yankele Bride entraine de distribuait des cartes d'affaires à quiconque il aperçoit d’avoir besoin de trouver partenaire a vie. Arik et ses copains décident de jouer une blague sur lui. Arik raconte a Bride que sa sœur n'a pas de mains ou jambes mais désespérément veut être avec quelqu'un. Bride frappe à la porte.  Arik et ses amis suivent pour voir les réactions de son père et Bride. Comme il s'avère, les deux hommes étaient des copains de l'école en Roumanie.
Quand Bride voit qu’Arik aime les histoires policières, il lui offre un emploi. Il est de suivre les correspondances possibles, afin de déterminer leur crédibilité. Arik est sur le point d'entreprendre un voyage dans le côté obscur de Haïfa et rencontre d'un groupe  de caractères diversifié. Il réalise rapidement que Bride est également un passeur. Il fait face à un choix difficile – soutien lui ou lui tourner. Ceci est rendu plus difficile lorsque le Meir (Dror Kenen), le bibliothécaire, tombe amoureuse de Clara (Maya Dagan), le partenaire d'affaires de Bride.
«Le Marieur» est une comédie dramatique sensible qui parle de la révolution sexuelle de la fin des années 60 et les souvenirs douloureux encore persistantes de l'Holocauste.

Wednesday, 25 May 2011

Precious Life / Vie Précieuse by / par Shlomi Eidar


The opening film for the 7th edition of Israel Film Festival (May 14 – 23 2011) is an emotionally stirring documentary about a Palestinian family from the Gaza Strip fighting to save the life of their four-month-old infant son, Mohammad Abu Mustafa, who is dying from a hereditary disease. To save his life he requires a bone marrow transplant. Due to the Gaza Strip lacking the facilities to perform this procedure, the baby along with his mother, Raida, are brought to Tel-Hashomer Hospital in Tel Aviv. Dr Raz Somech is in a race against time to find a compatible donor.
Shlomi Eidar is a prominent Israeli journalist and war correspondent and has covered the Gaza strip for nearly 20 years. This is his first feature film. The film is a strong appeal for peace as all of the protagonists – Raida, Dr Somech and Shlomi Eidar -- need to put aside their biases and differences in order to save the life of Mohammad. This gives a human dimension to the embargos and extreme restrictions on the movements into and out of the Gaza Strip, which Israel imposed in 2006 and exacerbated by the flare-ups between Israeli Defence Forces and Hamas.

Le film d'ouverture pour la 7e édition du Festival du Film D’Israël (14 – 23 Mai 2011) est un documentaire émotionnellement émouvant sur une famille Palestinienne de la bande de Gaza, qui combat pour sauver la vie de leur fils âgé de quatre mois, Mohammad Abu Mustafa. Il est en train de mourir d'une maladie héréditaire. Pour sauver sa vie, il nécessite une greffe de moelle osseuse. En raison que la bande de Gaza a pas les moyens pour effectuer cette procédure, le bébé, avec sa mère, Raida, sont amenés à l'hôpital de Tel-Hashomer à Tel-Aviv. Dr Raz Somech est dans une course contre le temps pour trouver un donneur(euse) qui est compatible.
 Shlomi Eidar est un journaliste Israélien et correspondant de guerre et à couvert la bande de Gaza depuis près de 20 ans. Il s'agit de son premier long métrage. Le film est un vibrant appel pour la paix tant que tous les protagonistes – Raida, Dr Somech et Shlomi Eidar--ont besoin de mettre de côté leurs préjugés et leurs différences afin de sauver la vie de Mohammad. Cela donne une dimension humaine aux embargos et extrêmes restrictions sur les déplacements  pour rentre ou sortir du Gaza que L’Israël a imposé en 2006 et exacerbé par les intensifications du conflit entre les Forces de Défense Israéliennes et le Hamas.

Sunday, 22 May 2011

La Nuit, Elles Dansent / At Night, They Dance par / by Isabelle Lavigne and Stéphane Thibault

Cette seconde collaboration entre ces deux réalisateurs nous emmène dans les coulisses dans le monde de la danse exotique au Caire, en Égypte. La vie d'une famille particulière est examinée. Pour de nombreuses générations, la mère a transmis à sa fille l'art de la danse du ventre. C'est maintenant tour pour Reda de faire le même avec ses trois filles, Amira, Bossy et Hind.
La plus jeune, Hind, est amoureux d'un homme marié, créant ainsi un scandale à la maison. Amira est souvent courtisé n'a encore jamais été marié et irrite ses clients. Bossy, qui est non conventionnel, à contrecœur perpétue la tradition familiale. Reda, mère de sept enfants et à 42 enceinte avec un autre, tient le fort ensemble dans son petite et humble appartement. D'une manière théâtrale, les plaintes et les plaidoyers se jouent comme des préoccupations quotidiennes de ce clan de danseurs du ventre, qui sont à la marge de la société Égyptienne, se dérouler.
 Les dangers de ce profession, le principal en étant la violation constante de l'ordre moral de la société Égyptienne, sont clairement démontrés mais le film manquait un sentiment d’orientation et de raison d’être.

This second collaboration between these two film-makers takes us behind the scenes into the world of exotic dancing in Cairo, Egypt. The lives of one particular family are examined. For many generations, mother has passed on to daughter the art of belly dancing. It is now Reda’s turn to do the same with her three daughters, Amira, Bossy and Hind.
The youngest, Hind, is in love with a married man, thus creating a scandal in the home. Amira is often courted yet never married and irritates her clients. Bossy, who is unconventional, reluctantly carries on the family tradition. Reda, mother of seven children and at 42 another on the way, holds the fort together in her small and humble apartment. In a theatrical fashion, complaints and pleas play out as the day-to-day concerns of this clan of belly-dancers, on the fringes of Egyptian society, unfold.
The profession’s hazards, the main one being the constant violation of Egyptian society’s moral order, are clearly shown  yet the film lacked a sense of focus and purpose.



Saturday, 21 May 2011

Pequeñas Voces / Little Voices / Petites Voix por / by / par Jairo Carrillo et Oscar Andrade



(Related articles: Jean Sauvaire’s “Johnny Mad Dog” 
                               Raymonde Provencher’s “Grace, Milly, Lucy ... Child Soldiers”
                               All posted February 13th 2011).
 In the history of humanity, the greatest and most tragic cost of war has always been the effect on the children. Many generations have been lost and or seriously decimated due to war. This excellent animated documentary describes this tragedy through the eyes and ears of these victims. The voices heard and drawings are those of the children themselves (video from You Tube uploaded).
The everyday lives of four children (aged between 8 and 13) are shared, as the pleasures enjoyed daily  – games, parent’s love and others (simple pleasures) – are shattered and disrupted by the arrival of armed men into their Columbian countryside communities.
The quality of the animation is excellent but varies according to the age of the child. The content of their stories is poignant, revealing and universal.

(Articles liés : Jean Sauvaire «Johnny Mad Dog »
                        Raymonde Provencher «Grace, Milly, Lucy ...  Des Fillettes soldates»
                       Tout attesté le 13 février 2011).
 Dans l'histoire de l'humanité, le coût plus grand et le plus tragique de guerre a toujours été l'effet sur les enfants. De nombreuses générations ont été perdues et où gravement décimées en raison de la guerre. Ce documentaire d'animation excellent décrit cette tragédie à travers des yeux et les oreilles de ces victimes. Les voix entendue et les dessins sont ceux des enfants eux-mêmes (vidéo de You Tube téléchargées).
La vie quotidienne de quatre enfants (âgés de 8 à 13) est partagée, que les plaisirs dont jouissent tous les jours – jeux, l’amour de leur parents et d’autres (plaisirs simples) – sont brisés et perturbés par l'arrivée d'hommes armés dans leurs communautés paysannes Colombienne. 
La qualité de l'animation est excellente, mais varie en fonction de l'âge de l'enfant. Le contenu de leurs histoires est poignant, révélatrice et universelle.

Thursday, 19 May 2011

I Love You Phillip Morris by / par Glenn Ficarra, John Requa

This directorial debut strengthens the concept “that the truth can often be stranger than fiction.”
The film is based on the extraordinary true story of Steven Jay Russell (born 1957). Steven is a conman and pathological liar, who escaped from the penitentiary many times. He succeeds, mainly, by convincing the authorities that he was someone else: doctor, lawyer, judge, among others.
  As he lies on his deathbed, Steve Russell (played with Jim Carrey’s usual zaniness) reflects on the highlights of his life. When he was a child, Steve finds out that he has been adopted. This instilled in him a strong desire to be loved and he is willing to do anything to achieve this.
He becomes a police officer in West Virginia and seems happily married. To find his biological mother, he uses law enforcement services. She closes the door on him.
After a serious automobile accident, Steve realizes that he is gay. He abandons his family and his job to move to Miami. He finds a boyfriend and upon realizing that his current lifestyle is expensive, he resorts to scams.
He gets caught and sent to prison. While there, he meets and falls in love with gay inmate, Phillip Morris (Ewan McGregor). He gets Phillip released by posing as a lawyer. When Steve is released, he fraudulently attains the position of chief financial officer of a large company. Eventually he is caught and charged with fraud and is returned to prison.
Desperate to see Phillip once again, Steven concocts an elaborate plan to fake his own death.   He took laxatives to mimic the symptoms of AIDS. When Phillip means that Steven is "seriously ill" he desperately wants to see once more. When Phillip hears that Steven is ‘deathly ill’ he desperately wants to see him one more time.
How far one is willing to go for the love of another and how much deception will the other be willing to accept?

Ce première long-métrage comme réalisateurs renforce la notion «que la vérité peut souvent être plus étrange que la fiction».  Le film est basé sur la vraie histoire extraordinaire de Steven Jay Russell (né en 1957). Steven est un escroc et  un menteur pathologique, qui s'est échappé du pénitencier plusieurs fois. Il succède, principalement, par convaincre les autorités qu'il était quelqu'un d'autre: médecin, avocat, juge, parmi d'autres.
  Car il se trouve sur son lit de mort, Steve Russell (joué avec la loufoquerie habituelle de Jim Carrey) reflète sur les faits saillants de sa vie. Quand il était enfant, Steve découvre qu'il a été adopté. Ceci  instille en lui un fort désir d'être aimés et il est prêt à tout faire pour atteindre cet objectif.
 Il devient un  policier en Virginie-Occidentale et semble heureusement marié. Pour trouver sa mère biologique, il utilise les services de police. Elle ferme la porte sur lui.
Après un grave accident de voiture, Steve se rend compte qu'il est gay. Il abandonne sa famille et son travail pour se déplacer à Miami. Il trouve un petit ami et à réaliser que son mode de vie actuel est cher, il a recours à l'escroquerie. 
Il se fait prendre et envoyé en prison. Alors que là, il rencontre et tombe amoureux d'un détenu gay, Phillip Morris (Ewan McGregor). Il libère Phillip en posant comme un avocat. Lorsque Steve est sorti, il atteint frauduleusement le poste de directeur financier d'une grande entreprise. Finalement, il est capturée et inculpée de fraude et il est retourné à la prison.
Désespéré de voir Phillip encore une fois, Steven concocte un plan élaboré pour simuler sa propre mort. Il prend des laxatifs pour imiter les symptômes du sida. Quand Phillip entend que Steven est «gravement malade» il veut désespérément voir une fois de plus.
 Jusqu'à quel point qu’on est prêt à y aller pour l'amour d’un autre et combien de tromperie que l'autre seront disposés à accepter?



Zepos in Chania is Food with Zest

                                                             By Nancy Snipper



Anyone who has strolled along Chania’s harbour knows the beautiful evocative sea lies on one side, and on the other - another kind of sea – a stream of endless restaurants to choose from for Cretan dishes. I lucked into the best: Zepos! I loved the swordfish, the crème caramel with rum-soaked fruit, and get this – along with mouthwatering dishes, the menu offers over a dozen kinds of salads and ice cream concoctions.  You’ll find what you are craving for in this Cretan godsend. It offers the service and food that keeps Crete at the top of its game. Warmth of people and giving make Zepos a popular go-to place. Zepos’ motto is “Experience Served in a Plate”. True and tantalizing! I also appreciated it had great prices – less than 8 euros for a great moussaka! Maybe that was another reason familiar faces show up here on a regular basis. In fact, you could essentially afford to eat there every lunch or supper or have a light snack if you are euro cautious. In short, Zepos has its eye on the hungry tourist, not on prices. It has been pleasing palettes for over 40 years. You can go to its website to see the menu and more at www.zeposrestaurant.gr. You can email too – that’s how friendly the folks are at this international food fare spot: info@zeposrestaurant.gr

Tuesday, 17 May 2011

Plaka Hotel in Athens Is Simply Perfect


                                                                     By Nancy Snipper



Rooftop Terrace
Entrance


Location, location location! Let’s start with this unbeatable feature of Plaka Hotel (AKA Hotel Plaka). Rated as a 3-star hotel (deserves a star higher rating, as far as I’m concerned), it’s in a perfect spot that puts you in the heart of the city - a stone’s throw away from gleaming Syntagma square whose main advantage is its airport bus that conveniently runs non-stop.  The hotel is a hop away from the luxury shopping on
Ermou Street
(no cars here) and the fabulous flea market of Monastiraki.  This hotel’s appealing accommodation comes by its name honestly because a jolly jaunt away are all the those yummy restaurants that saddle the stairs of Athens renown Plaka district. I have been to Athens countless times, so I know that visiting this spruced up and rambunctious city requires your own retreat where tranquility and beauty describe the place where you hang your hat.  That is another reason I love this hotel. I am greeted with authentic hospitality and peace. The front desk reception is never too busy to help you find what you are looking for. George Papadakis and Dorina Stathopoulou - a fine yet humble photographer - run the place behind the scene. Their quiet charm and patience is reflected throughout the hotel.
Lounge

Acropolis View
You see, it’s not a big hotel, just 67 modern, really cool rooms. Personally, I feel rather special with the high ceiling and cathedral windows that open to offer sweet breezes, greenery and best of all - a sterling view to the Acropolis.  Most rooms offer this. Indeed, as soon as I check into my own spacious gem of a room and look out at Greece’s most famous landmark, I feel I am neighbouring with the gods. Plaka Hotel keeps the view going with a 360-degree spectacular panoramic vista from its rooftop garden.
Roof Garden

Please, forget about staying at those dowager impersonal hotels that dig deep into your wallet. There is no need to search for forgettable glitz and phoney glory in some huge hotel that can’t even remember your name. Yes, there’s Internet at Plaka Hotel, a bar, all necessary amenities and cozy comforts.
Breakfast Room

Speaking of comfort, how about food? The big buffet breakfast here is on the house. Along with an endless array of North American breakfast fare, there is a Greek corner nook where among tasty fruits and breads, you can enjoy the greatest yogurt ever made.  Yes, the Greek honey is mighty fine too.
It’s a feast here, but one without all the clamour and stress that many Athenian accommodations can’t avoid. Kali Taxidi!
Plaka Hotel is located at
7 Kapnikareas Street
at Mitropoleos.
Location

For reservations and enquiries, email: plaka@athenshotelgroup.com .

A Savoury Snack Bar in Paleochora

                                                                    by Nancy Snipper


In Paleochora looking out onto the stunning blue of the Libyan sea on the southern coast of Crete is a very special breakfast place. It's called Votsalo. Step inside and you will be delighted to meet the owners, Thalia, Yannis and their son Menelaos whose hospitality translates into their superb cooking. Thalia's cheese cakes made from that great Greek yogurt are amazing, and Yannis makes a magnificent marble cake that tastes like it was backed by the gods. But the freshness continues in their omelettes, made from eggs from the local farms. Eleven varieties of salads made on the spot along with those12 unique omelettes - your choice of 13 kinds of coffee brews make your morning ready for hearty hiking around the region. Unbeatable ice cream, Cretan rake and local wines set you on the path of kefi (joy).
Votsalo is open from 6:45 am until 9 pm. votsalosnackbar@gmail.com

Monday, 16 May 2011

Africa United by / par Debs Gardner-Paterson


The extra-ordinary fable about three Rwandan children on an adventurous journey to fulfill their dream of participating in the opening ceremonies of the World Cup Soccer match in Johannesburg, South Africa in 2010. Fascinating mixes of animated sequences (showing the imagination of one of the children) with live-action. A cast of unknowns give this film a natural feel.
The three children are unlikely friends as their backgrounds are diverse. Dudu and his sister, Beatrice, are orphans who lost their parents to AIDS. Fabrice is from a middle-class family who loves to play soccer.
One day when Fabrice was showing off his soccer skills, he catches the eye of a scout, who invites him to come to South Africa to play with the ‘dream’ team Africa United.
When Fabrice tells his mom, she refuses to let him go saying that his dream of being a soccer super-star is like grasping for wind. Dudu, his self-proclaimed manager convinces him to be at the bus-stop. Beatrice joins them.
Getting on the wrong bus they end up crossing the border into the Congo rather than being at the training camp in Kigali. Dudu picks up a globe, points to South Africa and says “It will be a piece of cake to get there.” And so begins this extraordinary adventure and along the way the three will be joined by a rag tag mix of disenfranchised youth that includes Celeste, a proud teen sex worker and Foreman George, a traumatised Congolese child soldier. These two will help them achieve their almost impossible dream.
A delightful family drama with the right mix of humour that succeeds in showing the viewer an optimistic approach to life possessed by children despite the severe hardships that many of them face.

La fable extraordinaire sur trois enfants Rwandais sur un voyage aventureux de réaliser leur rêve de participer à la cérémonie d'ouverture du match de coupe du monde de soccer à Johannesburg, en Afrique du Sud en 2010. Un fascinant mélange de séquences animées (montrant l'imagination de l'un des enfants) avec live-action. Une distribution d'inconnus donne à ce film un sentiment naturel.
Les trois enfants ont une amitié peu probable, donne que leurs origines sont diverses. Dudu et sa sœur, Beatrice, sont orphelins qui ont perdu leurs parents au sida. Fabrice est issu d'une famille de classe moyenne, qui aime jouer au foot.
Un jour, quand Fabrice a brandi ses compétences au soccer, il attire l’attention d'un scout, qui l’invite à venir en Afrique du Sud pour jouer avec l'équipe de «rêve» Africa United.
 Lorsque Fabrice raconte sa maman, elle refuse de le laisser aller dire que son rêve de devenir une superstar de soccer est comme saisir du vent. Dudu, son manager autoproclamé convainc de l'être à l'arrêt de bus. Béatrice se joint à eux.
Embarquant sur le mauvais bus ils ont traversé la frontière du Congo, aux lieux d’être au camp d'entraînement à Kigali. Dudu ramasse un globe en indiquant l'Afrique du Sud et dise «sa sera un morceau de gâteau pour y arriver». Ainsi débute cette aventure extraordinaire et le long du chemin, les trois seront rejoints par une balise de chiffon de jeunes qui inclut la Céleste, une fière adolescente travailleuse de sexe et George Foreman, un Congolais qui était un soldat enfant traumatisés. Ces deux les aideront à réaliser leur rêve presque impossible.
Un drame familial délicieux avec la bonne combinaison de l'humour qui réussit en montrant le téléspectateur, l’approche optimiste a la vie que les enfants possédés,  malgré les graves difficultés qu’un nombre d'entre eux font face.

Sunday, 15 May 2011

7th edition Israel Film Festival 2011 (May 14th – 23rd)

An eclectic mix of 18 films (fiction and documentaries) that offer a glimpse into an Israel that is quite different from what we see in the media. Many films adding a human face to the harsh realities that many Israelis and Palestinians face in the region.
The venues for this year’s festival are Corona Theatre (2490 Notre Dame West, May 14th and 19th), Concordia University (1455 de Maisonneuve West room H-110, May 15th -18th) and Guzzo Megaplex Speretech (3500 Cote Vertu, Ville St Laurent, May 22nd and 23rd).
The opening film “Precious Life” by Shlomi Eidar (May 14th) is an emotionally stirring film about a Palestinian family from the Gaza Strip fighting to save the life of their infant son who is dying from a hereditary disease. Dr Raz Somech, the respected Israeli physician who handled the case will be present. A second screening is scheduled for Monday May 16th at 6:30pm.
Also of note, Tomar Heyman, acclaimed documentarian, will be present for his 2006 film “Bridge over the Wadi” (May 16th at 9pm) and his latest “I Shot My Love” (tonight at 8:30pm). Finally the acclaimed director of “Lemon Tree” and “The Syrian Bride”, Eran Riklis will present his wife’s, Dina, 2006 film “Three Mothers” (May 19th at 6:30pm) and his latest “The Human Resources Manager” (May 19th at 8:30pm and 22nd at 6:30pm).

For info: 514-937-2332 or http://www.israelfilmfestival.ca/en/

 Un mélange éclectique de 18 films (fiction et documentaires) qui offrent un aperçu dans un État d'Israël qui est très différent de ce que nous voyons dans les médias. De nombreux films, ajoutant un face humaine à la dure réalité que beaucoup d'Israéliens et de Palestiniens dans la région vie de jour en jour.
  Les salles pour le festival de cette année sont le Théâtre Corona (2490 Notre-Dame Dame Ouest, 14 et 19 Mai), Université Concordia (1455 de Maisonneuve  Ouest salle H-110, 15 au 18 Mai) et Guzzo Mégaplex Speretech (3500 Côte Vertu, Ville St Laurent).
Le film d'ouverture « Vie Précieuse » par Shlomi Eidar (14 mai) est un film émotionnellement émouvant sur une famille Palestinienne  de Gaza, qui combat pour sauver la vie de leur fils qui est en train de mourir d'une maladie héréditaire. Dr Raz Somech, le médecin Israélien respecté qui a traité l'affaire sera présent. Une seconde projection est prévue pour le lundi 16 mai à 18:30.
Également de noter que Tomar Heyman, acclamé documentariste, seront présent pour son film 2006 "Pont sur le Wadi" (16 mai à 21 :00) et son dernier « J'ai Tiré Mon Amour"(ce soir à 20:30). Enfin le célèbre réalisateur de « Lemon Tree » et « La Fiancée Syrienne », Eran Riklis présentera, 2006 film "Trois Mères" (le 19 mai à 18:30) de sa femme, Dina et son dernier « The Human Resources Manager » (le 19 mai à 20 :30 et le 22 à 18:30).

Pour l’information: 514-937-2332 ou  http://www.israelfilmfestival.ca/fr/

Saturday, 14 May 2011

Kinshasa Symphony by / par Claus Wischmann, Martin Baer


Against the backdrop of day-to-day life in the Congo, this touching documentary, which opened the 29th edition of Vues D’Afriques 2011, follows a group of 200 amateur musicians preparing to perform, amongst other works, Beethoven’s “Ode to Joy” from his Ninth Symphony. This is the only orchestra in Central Africa. Kinshasa, the third-largest city in Africa, with a population of almost ten million) is the capital of the Democratic Republic of the Congo.
The film powerfully shows that, even in the most chaotic of situations (Kinshasa is among the most chaotic city in the world and the Congo), co-operation amongst a group of dedicated people with a strong passion can be amongst the marvels of human creation. The members of this orchestra have had to survive two coups d’état, multiple crises and a civil war, all within the past 15 years. The importance of possessing a hope for a better future is also brought home.

Dans le contexte de la vie quotidienne au Congo, ce documentaire touchant, qui a ouvert la 29e édition de Vues D'Afriques 2011, suit un groupe de 200 musiciens amateurs qui se préparant à jouer, parmi d’autres œuvres « Ode à la joie» de la neuvième symphonie de Beethoven. C'est le seul orchestre en Afrique centrale. Kinshasa, la troisième plus grande ville en Afrique, avec une population de près de dix millions) est la capitale de la République Démocratique du Congo.
 Le film a puissamment montre, que même dans le plus chaotique des situations (Kinshasa est parmi la ville plus chaotique dans le monde et le Congo), la coopération parmi un groupe de personnes dévouées avec une grande passion peut être parmi les merveilles de la création humaine. Les membres de l'orchestre ont eu à survivre deux coups d'état, des crises multiples et une guerre civile, tous dans les 15 dernières  années. L'importance de posséder un espoir pour  un avenir meilleur est également apportée.

Saturday, 7 May 2011

Delta by / par Kornél Mundruczó

This slow moving poetic evocation of life is set in a village located on the delta at the mouth of the River Danube. It explores the unconventional relationship between brother and sister and the reaction of family and villagers.
A quiet young man, Mihail (Félix Lajkó) returns to his home village and meets his sister, Fauna (Orsolya Tóth) for the first time. When Mihail decides to build a home on the delta, Fauna moves in with him. This is met with hostility from their mother, her lover and the other villagers.
The film effectively combines lush cinematography with a haunting score that recalls Bela Bartok with a touch of Appalachian bluegrass mixed in. A strong beginning undermined by an unfortunately weak and inconclusive ending, made this film outstanding but not destined to become a classic.
Though this film can be viewed more than once, it fails when compared to similar films that explore the themes of xenophobia and/or local customs such as “Deliverance” and “Winter’s Bone.” As often happens, when a stranger or even a local resident ‘upsets the apple cart’ (as the saying goes) it can lead to tragic circumstances.

Cette lente évocation poétique émouvante de la vie se déroule dans un village situé sur le delta à l'embouchure du Danube. Il explore la relation non conventionnelle entre frère et sœur et la réaction de la famille et les villageois.
 Un jeune homme calme, Mihail (Félix Lajkó) retourne dans son village natal et rencontre sa sœur, Fauna (Orsolya Tóth) pour la première fois. Lorsque Mihail décide de construire une maison sur le delta, Fauna s'installe avec lui. Ceci est remplie avec  hostilité de la par de leur mère, son amant et les autres villageois.
 Le film combine efficacement une cinématographie luxuriante avec un tram sonore envoutant qui nous rappelle Bela Bartok mélangés avec une touche de bluegrass des Appalaches. Un début de force ébranlé par une fin qui était malheureusement faibles et peu concluants. En résultât, ce film est remarquable mais n’est pas destiné à devenir un classique.
Bien que ce film peut être visionnée plus qu'une seule fois, il échoue en comparaisons avec des films similaires qui explorent les thèmes de la xénophobie et les coutumes locales telles que « Délivrance » et « Winter’s Bone. » Comme il arrive souvent, lorsqu'un étranger ou même un résident local «perturbe la charrue de pomme» (comme on dit) il peut conduire à des circonstances tragiques.

Thursday, 5 May 2011

Festivalissimo 2011

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Festivalissimo 2011

The 16th annual rendezvous for cinéphiles and lovers of Latin culture takes place this year from May 18th till June 05th 2011. Twenty-eight films (Twenty-six of which are premieres) from twelve countries, will be presented at the National Film Board (N.F.B. 1564 St Denis) with the opening film – “The Life of Fish” by Matías Bize from Chile – at the Imperial, 1430 de Bleury on May 18th 07:00pm. Two other films by this director will also be presented: 2003’s “Sabado” and 2005’s “In Bed.” Fifteen films make up the ‘official selection.’
  The five films in the ‘Panorama’ section propose to offer a reflection of Latin American society both past and present. Vox Populi gives us four works in a refreshingly popular flavour. Of note is Amor y Frijoles (Love and Beans) by Mathew Kodath is only the fifth feature film in the history of Honduras.
The closing film is “La Vida Útil” (A Useful Life) from Uruguay by Federico Vieroj.
From May 30th till June 2nd from noon until 2pm all are invited as some of Montreal’s best dance schools will offer workshops and performances. Alexis Nihon Plaza (1500 Atwater Avenue) will host these events.
After the phenomenal success of last year’s outdoor program, Festivalissimo returns this year with La Fiesta Latina on the weekend of June 3rd, 4th and 5th with workshops from 12 noon until 6pm followed by concerts until 11pm. Friday will be Tango, Saturday Salsa and Sunday  (noon till 9pm) traditional folklore from Mexico, Brazil, Argentina and Cuba.  As well one may savour Latin cuisine whilst interacting with authentic cultural characters. The location of this fiesta is Cabot Park on the corner of Atwater and St Catherine.

Le 16e rendez-vous annuel pour les cinéphiles et les amateurs de culture Latine aura lieu cette année du 18 Mai jusqu'en 05 Juin 2011. Vingt-huit films (donc vingt-six qui seront présentés en première) de douze pays, sera présenté à L’Office Nationale du Film (1564 O.N.F. St Denis) avec le film d'ouverture – « La Vie des Poissons » par Matías Bize du Chili – à l'impérial, 1430 Rue de Bleury le 18 mai a 19h. Deux autres films par ce réalisateur seront également présentées: de 2003, «Sabado » et de 2005 «En La Cama.» Quinze films composent la 'sélection officielle".
 Les cinq films dans la sélection «Panorama» proposent d'offrir un reflet de la société Latino-Américaine, passé et présent. Vox Populi nous donne quatre œuvres dans une saveur rafraîchissante et populaire. À noter est que le film «Amor y Frijoles (L’Amour et Haricots)» par Mathew Kodath est seulement le cinquième long métrage dans l'histoire de l’Honduras. Le film de clôture est « La Vida Útil (Une Vie Utile) » de l'Uruguay réalisé par Federico Vieroj.
Du 30 mai jusqu'en 2 Juin, à partir de midi jusqu'à 14h, tous sont invités comme certaines des meilleures écoles de danse de Montréal offrira des ateliers et spectacles. La Place Alexis Nihon  (1500 L’Avenue Atwater) sera l'hôte pour ces événements.
Après le succès phénoménal de la programmation en plein air l’an dernière année, Festivalissimo revient cette année avec La Fiesta Latina pour la fin de semaine de 3, 4 et 5 de Juin avec des ateliers de midi jusqu'à 18h suivie par des concerts jusqu'à 23h.Le Vendredi sera consacre au Tango, le Samedi au Salsa et le Dimanche (midi à 21h) au folklore traditionnel du Mexique, Brésil, Argentine et Cuba.  Ainsi on peut savourer de la cuisine Latinos et tout ca en interagissant avec les caractères authentiques de la culture. L'emplacement de cette fiesta est le Parc Cabot situe au coin de Atwater et Sainte-Catherine.

For complete details of the 28 films, les Midis Dansants and Fiesta Latina please go to:
Pour plus de détails des 28 films, les Midis Dansants et le Fiesta Latina veuillez aller aux:


Tuesday, 3 May 2011

Vues D’Afriques 2011 Deuxième Partie

                                                      

Seen after / Vue apres:
 
Golden Scars, Canada 2010, 61m, Alexandrine Boudreault-Fournier
Alain Garcia Artola and Arturo Laurence Mora (A.K.A. K-merun) are two young rappers from Santiago Cuba. This film is an intimate portrait of these two musicians sharing their personal concerns and goals.

Golden Scars, Canada 2010, 61m, Alexandrine Boudreault-Fournier
Alain Garcia Artola et Arturo Laurence Mora (alias K-merun) sont deux jeunes rappeurs de Santiago de Cuba. Ce film est un portrait intime de ces deux musiciens partageant leurs préoccupations personnelles et leurs objectifs.
Les Mains Noires – Procès de L’Esclave Incendiaire, Canada, 52m, Techina Bellange
In 1734, there was a major fire that destroyed a large part of what is known today as Old Montreal. This educational and fascinating film documents, through a theatrical recreation and commentary, the trial that led to the accusation and execution of a black slave, Marie-Josèphe Angélique.

Les Mains Noires – Procès de L’Esclave Incendiaire, Canada, 52m, Techina Bellange
En 1734, il y avait un incendie qui a détruit une grande partie de ce qui est connu aujourd'hui comme le Vieux-Montréal. Ce film éducatif et fascinant, grâce à une recréation théâtrale et des commentaires, documente le procès qui a conduit à l'accusation et l'exécution d'un esclave noir, Marie-Josèphe dites Angélique.

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Prince Loseno, DRC 2004, Jean-Michel Kibushi
(A kingdom in the heart of deepest Africa) The king, through his fourth wife, gives birth to Prince Loseno. His is left to the guardianship of the Healer, the king’s former lover. On the day of Prince Loseno’s coronation, the King dies: “Before the bud can grow the banana tree must die.”
Prince Loseno, RDC 2004, Jean-Michel Kibushi
(Un Royaume au cœur de l'Afrique profonde) le Roi, par le biais de sa quatrième femme, donne naissance à Prince Loseno. Il est laissé à la tutelle de guérisseur, ancienne amant du roi. Le jour du couronnement du Prince Loseno, le Roi meurt: «Avant le bourgeon peut pousser le bananier doit mourir.»

Princess Yennenga, France 1986, Claude Le Gallou
A young princess convinces her father, the king to allow her to go into battle against their enemies.
Princesse Yennenga, France 1986, Claude Le Gallou
Une jeune princesse convainc son père, le Roi afin qu'elle puisse entrer dans la bataille contre leurs ennemis.

Zozo, Burkina Faso, 2008, Serge Pitroipa
African fable as to how man became lord over the animals.
Zozo, Burkina Faso 2008, Serge Pitroipa
Fable  Africaine quant à la façon dont l'homme est devenu seigneur des animaux.

{The above three films are children’s animations}
{Les trois films ci-dessus sont des animations pour enfants}

The Kings of Ségou, Mali 2010, Boubacar Sidibé
Ségou is a region in South-Central Mali. This is the first episode of a television series depicting the history of the region.
Les Roi De Ségou, Mali 2010, Boubacar Sidibé
Ségou est une région du centre-sud du Mali. C'est le premier épisode d'une série de télévision illustrant l'histoire de la région.

Omar Sosa: Memories of Africa, France 2010, Olivier Taïeb
An account of virtuoso Cuban pianist Omar Sosa’s 2009 tour of four East-African nations (Sudan, Ethiopia, Kenya and Burundi) and how he would record one track with a local musician from every nation for an upcoming album.
Omar Sosa : Souvenirs D’Afrique, France 2010, Olivier Taïeb
Un compte de la tournée en 2009 de virtuose pianiste Cubain, Omar Sosa aux quatre nations d'Afrique de l'est (Soudan, Éthiopie, Kenya et Burundi) et comment il enregistre une piste avec un musicien local de chaque nation pour un album à venir.

Kontinuasom, Cape Verde / Spain 2009, Óscar Martínez
Musical documentary that explores the identity crisis of Cape Verdeans: are they African or European?
Kontinuasom, Cap Vert / Espagne 2009, Óscar Martínez
Documentaire musical qui explore la crise d'identité de Cap-Verdiens: est qu’ils sont Africaines ou Européenne ?

Dzaomalaza and the Blue Sapphire, Madagascar 2010, Mamihasina Raminosoa / Rado Andriamanisa
Dzaomalaza travels from the north to the south in the hope of making a fortune. He hears of a valuable blue sapphire but three women are obstructing him.
Dzaomalaza et le Saphir Bleu, Madagascar 2010, Mamihasina Raminosoa / Rado Andriamanisa
Dzaomalaza parcourt du Nord au sud, dans l'espoir de faire fortune. Il entend d'un saphir bleu précieux, mais trois femmes sont entrave à lui.
 
Small Explorers: Louis and the Sons of the Desert, France 2008, Guy Beauché
Ten-year-old Louis discovers the culture of a family of nomads in Northern Mauritania as he lives with them for two weeks.
Les Petits Explorateurs: Louis et les Fils du Désert, France 2008, Guy Beauché
 Louis âgée de dix ans, découvre la culture d'une famille de nomades dans le nord de la Mauritanie comme il vit avec eux pendant deux semaines.

Madagascar, a Journey Diary, France 2009, Bastien Dubois
An eleven minute animation done in a style of a travelogue that depicts a local custom in a village in Madagascar.
Madagascar, Carnet de Voyage, France 2009, Bastien Dubois
Une animation d’une durée de onze minutes réalisée dans un style d’un carnet de voyage, qui dépeint une coutume locale dans un village de Madagascar.  

Train Train Médina, Sénégal 2001, Ndoye Douts
Une animation d’une durée de sept minutes qui montre ce qui arrive quand on vole de sable de la plage afin de construire notre maison.
Train Train Medina, Senegal 2001, Ndoye Douts
Seven-minute animation showing what happens when one steals sand from a beach in order to build our home.

Obsession, Tunisia 2009, Amine Chiboud
A young man moving into an apartment makes a mysterious discovery that will change his life.
Obsession, Tunisie 2009, Amine Chiboud
Un jeune homme en traine d’un emménagement dans un appartement fait une découverte mystérieuse qui va changer sa vie.

The Wife and Child, La Réunion 2009, Grégory Lucilly
A young boy who would rather stroll about town than enter a mosque to pray, has his outlook on life drastically altered when he spies an Indian woman preparing for her wedding.
L’Épouse et L’Enfant, La Réunion 2009, Grégory Lucilly
A young boy who would rather stroll about town than enter a mosque to pray, has his outlook on life drastically altered when he spies an Indian woman preparing for her wedding.

The Cassava Metaphor, Cameroon 2010 Lionel Meta
A delightful short film that illustrates of how one perceives what another has said. When a cab driver arrives at the airport in Yaoundé, his passenger refuses to get out as she is not yet arrived at her destination of Denver, Colorado.
La Métaphore du Manioc, Cameroun 2010, Lionel Meta
Un court-métrage délicieux qui illustre la façon dont une personne perçoit ce que l’autre a dit. Lorsqu'un chauffeur de taxi arrive à l'aéroport de Yaoundé, son passager refuse de sortir car elle n'est pas encore arrivée à sa destination de Denver en Colorado.
Charitable, Cameroon 2010, Yves Bertin Djime
In trying to rid herself from a man who is mentally ill, a woman inadvertently poisons her own son.
Charitable, Cameroun 2010, Yves Bertin Djime
En essayant de se débarrasser d'un homme qui est malade mental, une femme empoisonne, par inadvertance, son propre fils.

Intrusion, Cameroon 2010, Yves Bertin Djime
When a young single mother is forced to leave her sister’s home, she devises a plan that will bait the child’s father into accepting him.
Intrusion, Cameroun 2010, Yves Bertin Djime
Quand une jeune mère célibataire est forcée de quitter la maison de sa sœur, elle conçoit un plan qui sera appât le père de l'enfant en acceptant de lui.

Air Hole, Guadeloupe 2010, Karine Gama
Soah is in the middle of a mental breakdown when a thief enters her apartment.
Trou D’Air, Guadeloupe 2010, Karine Gama
Soah est en plaine crise de dépression nerveuse lorsqu'un voleur entre dans son appartement.
Beautiful, Guyana 2010, Pélagie Serge Poyotte
Manuel meets Lydia and is so intrigued by her that he, along with his friend Sizo, decides to go and see her again in her home town. What began as a light-hearted comedy turns into a descent into oblivion.
Beautiful, Guyane 2010, Pélagie Serge Poyotte
Manuel rencontre  Lydia et il fortement intrigué par elle qu'il, avec son ami Sizo, décide qui veut la revoir dans sa ville natale. Ce qui commence comme une comédie joyeuse se transforme en une descente dans l'oubli.
Hassia, Love or Retribution, Niger 2010, Moussa Hamadou Djingarey
Hassia is a pretty and brilliant 14-year teen. She has just been named as the top student of her village and the instructor strongly recommends that she continues her education. Her father decides to arrange that she marries her cousin. Hassia’s life becomes a nightmare due to this.
Hassia, Amour ou Châtiment, Niger 2010, Moussa Hamadou Djingarey
Hassia est un adolescent de 14 ans, jolis et brillants. Elle a simplement été nommée comme l'élève numéro un de son village et l'instructeur recommande vivement qu'elle devra continue ses études. Son père décide de prendre des dispositions pour qu'elle se marie avec son cousin. La vie du Hassia devient un cauchemar à cause de cela.

Turtles Never Die of Old Age, Canada / Morocco / Turkey 2010, Hind Benchekroun / Sami Mermer
An intimate portrait of three elderly men in a Northern village in Morocco.
 Les Tortues Ne Meurent Pas de Vieillesse, Canada / Maroc / Turquie 2010, Hind Benchekroun / Sami Mermer
Un portrait intime de trois hommes âgés dans un village au Nord du Maroc.

Z’har, Algeria 2009, Fatma-Zohra Zamoum
August 2007, director asks her brother to accompany her as she travels the road from Tunis to Constantine to film a fictitious recreation of the Algeria of the 1990s.
Z'har, Algérie 2009, Fatma Zohra Zamoum
Août 2007, le réalisateur demande à son frère de l'accompagner quant elle traverse la route reliant Tunis à Constantine pour filmer une recréation fictive de l'Algérie des années 1990.

Life, Cameroon 2011, Patrick Epape
A day-to-day portrait of a group of young dancers trying to survive in Douala, Cameroon.
Vie, Cameroun 2011, Patrick Epape
Un portrait de la vie quotidienne d'un groupe de jeunes danseuses, essayant de survivre à Douala, au Cameroun.

Pending the Vote, Burkina Faso 2011 Missa Hebié
Absolute dictator Marshal Koyaga goes into refuge in his native village after a failed assassination attempt. To survive and retain his power he must allow the people to vote and to go through an evening of ‘purification.’
En Attendant le Vote, Burkina Faso 2011 Missa Hebié
Dictateur absolu, le maréchal Koyaga se refuge dans son village natal après une tentative d'assassinat. Pour survivre et à conserver son pouvoir, il doit permettre au peuple de voter et de passer une soirée de «purification.»
Mighty Jerome, Canada 2011, Charles Officer
Feature-length documentary giving a stylish portrayal of one of Canada’s greatest athletes, sprinter Harry Jerome (1940 – 1982).
Le Grand Jérôme, Canada 2011, Charles Officer
Long-métrage documentaire donnant une représentation élégante de l'un des plus grands athlètes Canadien, le sprinter Harry Jérôme (1940-1982).

The Ideal Man, Ivory Coast 2010, Owell A. Brown
Will Estelle, a young entrepreneur ever meet ‘the ideal man?’ This delightful romantic-comedy answers this question.
Le Mec Idéal, Côte d'Ivoire 2010, Owell A. Brown
Est qu’Estelle, un jeune entrepreneur  rencontrera «l’homme idéal»? Cette comédie romantique délicieuse répond à cette question.

Imani, Uganda 2010, Caroline Kamya
Director’s first feature film is an intimate portrait of post Idi Amin Uganda.
Imani, Ouganda 2010, Caroline Kamya
Premier long-métrage du réalisateur est un portrait intime de l’Ouganda après Idi Amin.