Friday, 17 August 2012

La Source des Femmes / The Source par / by Radu Mihăileanu


Dans un village éloignée et criblé de sécheresse située quelque part en Afrique du Nord, les femmes vont a une source montagneuse pour aller chercher de l'eau tandis que les hommes, qui sont tous au chômage, passe leurs journées en buvant du thé. En ce jour particulier, certaines femmes ont restés sur place pour facilite l'accouchement d’un autre. Leila, qui est bien dans sa grossesse, est à la source montagneuse. Lorsque les femmes sont de retour au village, Leila tombe et perd son bébé. La sienne n'est pas le premier; il est arrivé à beaucoup d'autres dans le village. Pourtant lorsque les femmes de retour au village, tous se joignent à la célébration.
Tout à l'exception de Leila, qui s'exclame qu'il est temps de s'exprimer et à changer. Elle trouve appui dans son mari Sami (Saleh Bakri), instituteur d’école, et la matriarche du village Vieux Fusil (Biyouna). Avec l'influence du Vieux Fusil, elle convainc le reste des femmes à ne se mettre en grève «Aucun sexe  jusqu'à ce que les hommes soit d'accord que le fait de chercher de l'eau devrait être une tâche partagée.»
Le contacte humaniste de Radu Mihăileanu prévaut comme d'habitude avec ce film car il traite de l'émancipation des femmes (voyant qu'il se déroule dans un contexte Musulman, il ne sera pas bien reçu dans les sociétés Islamiques) et les concepts négatifs que beaucoup d'hommes en général ont envers les femmes. Pour mieux apprécier ce film, je recommande fortement qu’elle soit visionnée dans sa langue d’origine en Arabe avec sous-titres Anglais ou Français (la version que j'ai vu était avec sous-titres Français. J'ai vu des bandes-annonces qui ont été doublées et la  «puissance» est perdue en traduction). C'est un film bien joué conçu qui vient avec l'équilibre de l'humour et de drame; comprend des décors majestueux; traite de thèmes universels et vitaux.
In a remote drought-ridden village somewhere in North Africa, the women go to a mountaintop spring to fetch water while the men, who are all unemployed, idle away their days drinking tea. On this particular day, some of the women have stayed behind to assist in another’s childbirth. Leila, who is well into her pregnancy, is at the mountaintop spring. When the women are returning to the village, Leila falls and loses her baby. Hers is not the first; it has happened to many others in the village. Yet when the women return to the village, they all join in the celebration.
All except for Leila who exclaims that it is time to speak out and to change. She finds support in her schoolteacher husband Sami (Saleh Bakri) and in the matriarch of the village Mother Rifle (Biyouna). With Mother Rifle’s influence she convinces the rest of the women to go on strike “No sex until the men agree that fetching water should be a shared task.”
Radu Mihăileanu’s humanist touch prevails as usual with this film as he deals with the emancipation of women (seeing that it is set in a Muslim context it will not be well received in Islamic societies) and the general negative concepts that many men have towards women. To appreciate the film better, I highly recommend that it be viewed in its original Arabic with either English or French subtitles (The version I saw was with French subtitles. I have viewed trailers that were dubbed and its ‘power’ is lost in translation). This is a well-acted and conceived film that comes with the right balance of humour and drama; includes majestic settings; deals with universal and vital themes.