Wednesday, 26 June 2013

The Korean Film Festival / Le Festival du Film Coréen


 
Organised by Ciné-Asie with the support of the Embassy of Korea in Ottawa
Organisé par Ciné-Asie avec le soutien de l’Ambassade de Corée à Ottawa   

First edition will present 10 feature films and 5 shorts in Montréal from July 4 to 10, 2013.  
Première édition présentera 10 longs-métrages et 5 courts-métrages à Montréal du 4 au 10 Juillet 2013.    

At / Au  Cineplex Odéon Forum (anciennement AMC) –2313 rue Ste-Catherine Ouest, Montréal QC (Métro Atwater) and / et Jardin Botanique de Montréal  – Auditoire Henry-Teuscher – 4101 rue Sherbrooke Est. Montréal QC (Metro Pie-IX) 

Link to trailer / Lien pour la bande announce: http://www.youtube.com/watch?v=WTqVwonbilU 
 
Info : http://koreanfilm.ca/   
 




Chronicle of Events Attended / Chronique d'Événements Assister:  
 

 During / Pendant: 

War of the Arrows, 2011, 122m, Kim Han-mi   
After their father, a skilled archer for King Gwanghae is killed by rival forces, Nam-yi and Ja-in find refuge with their father’s friend, Mu-seon.  13 years later, Ja-in is about to marry Mu-seon’s son, Seo-goon.   During the wedding, Nam-yi (now a skilled archer) is in the mountains hunting deer. Hearing the rumble of an invading army, he returns to the village to find it devastated and its inhabitants either killed or taken captive by the Qing army led by Jyuushinta. Ja-in is among the captives. Spectacularly choreographed fight scenes involving the bow and arrow and hectic chase scenes ensue.

 
Après que leur père, un archer qualifié pour le Roi Gwanghae est tué par des forces rivales, Nam-yi et Ja-in  se refuge a l'ami de leur père, Mu-seon.  13 ans plus tard, Ja-in s'apprête à épouser le fils de Mu-seon, Seo-goon.   Pendant le mariage, Nam-yi (maintenant un archer qualifié) est dans les montagnes pour la chasse au cerf. Entendant le grondement d'une armée d'invasion, il retourne au village pour le trouver dévasté et ses habitants tués ou emmenés en captivité par l'armée de Qing, menée par Jyuushinta. Ja-in est parmi les captifs. Des scènes de combat spectaculairement chorégraphiés impliquant l'arc et des scènes de poursuite mouvementée s'ensuivre.
 
Architecture 101, 2012, 118m, Lee Yong-Joo  
Lee Seung-min, a successful architect, is approached by Yang Seo-yeon to design her dream home on her family land on Jeju Island. As it turns out, they knew each other 17-years-ago when they were both in college.  As he spends time with Seo-yeon in designing her house, he begins to reminisce about their time together in college, his inability to express his feelings for her and wondering why she came to him. Will the feelings of first romance be rekindled or will both move on – he with his fiancé in America and she settling into her redesigned family home?

 Lee Seung-min, un architecte réussi, est approché par Yang Seo-yeon de faire les plans pour  sa maison de rêve sur son terrain familial sur l'île de Jeju. Comme il s'avère,  ils se connaissaient il y a 17 ans  lorsqu'ils étaient tous deux au Collège.  Comme il passe du temps avec Seo-yeon dans la conception de sa maison, il commence à évoquer des souvenir de leur temps ensemble au Collège, son incapacité à exprimer ses sentiments pour elle et il se demandait pourquoi elle est venue à lui. Est-ce-que les sentiments d’une premier romance vont être ravivées ou tous les deux se remettra en route – lui avec sa fiancée en Amérique et elle  installer dans sa maison familiale redessinée ?

Masquerade / Mascarade, 2012, 131m, Choo Chang-Min 
 A riveting historical drama interpreting what happened during a missing 15-day period in the Annals of the Joseon Dynasty. The only entry read "One must not record that which he wishes to hide” during the reign of Gwanghae (1574-1641). Fearing assassination, the Kings orders his Chief Secretary to find a look-alike. He finds Ha-sun, an acrobat and joker. When the king is ‘poisoned’ Ha-sun is commanded to stand-in, at first, doing everything that he is told. But as he learns of the true nature of the King’s Court, he becomes more seriously involved raising questions from those around him.  

Un drame historique fascinant, interprétant ce qui s'est passé pendant une période de 15 jours manquante dans les Annales de la Dynastie Joseon. La seule entrée lisait « On ne doit pas enregistrer ce qu'on veut  cacher » pendent le règne de Gwanghae (1574-1641). Craignant l'assassinat, le Roi  ordonne à sa secrétaire en chef de trouver un sosie. Il trouve Ha-sun, un acrobate et un farceur. Lorsque le Roi est « empoisonné » Ha-sun est commandé de lui remplacer, au début,  de faire tout ce qui lui est dit. Mais comme il apprend que la vraie nature de la Cour du roi, il devient plus impliqué sérieusement, soulevant des questions de ceux qui l'entourent.

Miracle in Cell No. 7 / Miracle dans la Cellule No. 7, 2012, 127m, Lee Hwan-Kyung 
Mentally challenged Lee Yong-Gu leads a happy life with his six-year-old daughter Ye-sung who must assume the role of a parent.  The police commissioner’s daughter dies mysteriously. Yong-Gu is falsely accused of raping and killing her. He is sent to a maximum security prison (cell no. 7) facing execution. Ye-sung is sent to an orphanage. When Yong-Gu saves an influential inmate from being killed by his rival, he asks that he be reunited with his daughter. A powerful and emotional film that shows the bond between father and daughter and the injustice that is rampant in our justice systems.     

Lee Yong-Gu, mentalement handicapés, mène une vie heureuse avec sa fille de six ans, Ye-sung qui doit assumer le rôle d'un parent.  La fille du chef de la police meurt mystérieusement. Yong-Gu est faussement accusé de l’avoir violé et de la tuer. Il est envoyé dans une prison de sécurité maximale (cellule n ° 7) face à l'exécution. Ye-sung est envoyé dans un orphelinat. Quand Yong-Gu sauve un détenu influent d'être tué par son rival, il demande qu’il soit réuni avec sa fille. Un film puissant et émotionnel qui démontre le lien entre père et  fille et l'injustice qui sévit dans nos systèmes de justice.     

July 5 “A Story of Friendship” at the Centre Pierre-Charbonneau (3000 Rue Viau)    
A celebration of the 50th anniversary of diplomatic relations between Canada and Korea borrowing from the traditional shamanic ritual – Gut – introducing Canadians to the essence and dynamics of Korea’s 5,000 years expounding on its perfect harmony between ancient traditional performances and contemporary.

 
 Le 5 juillet « Une Histoire d'Amitié » au Centre Pierre-Charbonneau (3000 Rue Viau)   
Une célébration du 50ème anniversaire des relations diplomatiques entre le Canada et la Corée empruntant le Gut – le rituel chamanique traditionnel –afin de présenter aux Canadiens   l'essence et la dynamique des 5 000 ans de la Corée exposant  sa parfaite harmonie entre les anciens performances traditionnels et les contemporains.


Avant-premiere July 4 at the Montreal Botanical Gardens – Henry-Teuscher Auditorium

A day of immersion into the culture of Korea through its music and dance, a symposium on perspectives on the language, its culture and arts and its cinema followed by a reception whereby one could partake of its culinary delights. The day ended with a special screening of Jeon Yun-su’s 2007 film ‘Le Grand Chef’ which projected cinematically Korea’s wide variety of culinary colors.  I had previously seen the film at Fantasia 2008. I have the same impression of the film (see capsule review below) except that the following points could also be pointed out – Korea has a wide variety of culinary colors and takes great pride in its cuisine. Its spirit will often be found in its cuisine and its people will always be free even when under domination. Taking the day as a whole Korea has successfully been able to keep its ancient traditions alive and being able to assimilate itself into the world that surrounds it. 
Avant-première le 4 Juillet au les Jardin  Botanique  de Montréal – à l’Auditorium Henry-Teuscher 
Une journée d'immersion dans la culture de Corée à travers la musique et le danse, d'un colloque sur les perspectives sur sa langue, sa culture et ses arts et son cinéma suivi d'une réception par laquelle on pourrait déguster ses délices culinaires. La journée s'est terminée par une projection spéciale du film de   Jeon Yun-su ' Le Grand Chef (2007)’  qui a projeté cinématographiquement le large éventail de couleurs culinaires Coréen.    J'avais déjà vu le film à Fantasia 2008. J'ai eu la même impression du film (voir mon critique capsule ci-dessous) sauf que les points suivants pourraient également être soulignés – Corée à une grande variété de couleurs culinaires et est très fier de sa cuisine. Son esprit se trouve souvent dans sa cuisine et son peuple sera toujours libre même sous domination. Prenant le jour au complet la Corée,  avec succès, a pu maintenir ses anciennes traditions et être capable de s'assimiler dans le monde qui l'entoure.

Before / Avant:

Mother / Mére, 2009, 128m, Bong Joon-Ho 
 How far would a mother go to protect her son?  In a small country village, a very devoted widow lives with her slow-witted son, Do-Joon. When called a retard, he goes ballistic.  Trouble follows him everywhere. When a local high-school girl is found murdered, he is quickly accused and convicted.  Wanting to protect him from harm and refusing to accept his guilt, she starts her own investigation.  To prove his innocence, she will go to any length; even making up her own rules. Shoddy, confusing and extremely slow paced, this film ranks at the bottom of mother-son films.   

Dans quelle mesure qu’une mère irait enfin de protéger son fils ?  Dans un petit village de campagne, une veuve très dévouée habite avec son fils, Do-Joon. Lorsqu'il est appelée un retardé, il devient balistique. Le trouble le suit partout. Quand une fille de lycée locale est trouvée assassiné, il est rapidement accusé et condamné.  Désireux de le protéger contre les préjudices et refusant d'admettre sa culpabilité, elle commence sa propre enquête.  Pour prouver son innocence, elle ira à n'importe quelle longueur ; même constituant ses propres règles. Mauvaise qualité, source de confusion et un rythme extrêmement lent, ce film se classe en bas des films de mère-fils.

Le Grand Chef, 2007, 113m, Jeon Yun-Su
After a tragic end to a cooking competition, Seong-Chan quits his profession as Chef and retires to a small rural town to be with his grandfather. But incredible talent cannot be kept down so when a competition is announced to determine the rightful heir to "Royal Chef” he is unable to resist. He will be facing his long-time rival. With its typical Korean humor and its subplots this film is a joy to watch despite a poorly handled main plot.

Après une fin tragique pour un concours de cuisine, Seong-Chan quitte sa profession de Chef et se retire dans une petite ville rurale d'être avec son grand-père. Mais un talent incroyable ne peut pas être maintenu vers le bas, alors quand un concours est annoncé pour déterminer l'héritier légitime du «Chef Royal» il est incapable de résister. Il fera face à son rival de longue date. Avec son humour Coréen typique et ses intrigues secondaires, ce film est un plaisir à regarder malgré une intrigue principale mal gérée. 
 
The Host / Monstre, 2006, 119m, Bong Joon-Ho 
In the year 2000, an American military pathologist dumps over 200 bottles of formaldehyde into the sewage system that leads into the Han River. Over the years, there are numerous sightings of a strange amphibious creature in and around Seoul. In 2006, the creature comes out of the river and terrorizes the city.  With superb special effects, fascinating plot spiced with political commentary and comedic elements, this film is a classic of Korean cinema and has become the country’s highest grossing film of all time. 

En l'an 2000, un pathologiste militaire Américain jette plus de 200 bouteilles de formaldéhyde dans les égouts qui l’emmène à la rivière Han. Au cours des années, il y a de nombreuses apparitions d’une étrange créature amphibie dans les alentours de Séoul. En 2006, la créature sort de la rivière et terrorise la ville. Avec des effets spéciaux superbes, une intrigue fascinante épicée avec des commentaires politiques et des éléments comiques, ce film est un classique du cinéma Coréen et est devenu le film le plus rentable de tous les temps de ce pays.