Friday, 13 February 2015

7e MNM (Montréal / Nouvelles Musiques)


du 26 Fevrier au 7 Mars 2015




7th MNM (Montreal / New Musics)
from February 26 till March 7, 2015

Pour cette septième édition, le MNM présente une programmation éclectique et écologique, branchée sur la nature et connectée aux nouvelles technologies. 40 événements et activités; musiques de 64 compositeurs dans 11 salles aux Centre-ville entre Guy et Papineau et entre Rue de la Commune Ouest et Cherrier.
Pour plus d’information S.V.P. consulter le program ou aller a : http://festivalmnm.ca/mnm/fr/2015/

For this seventh edition, the MNM presents an eclectic and ecological program, plugged into nature and connected to new technologies. 40 events and activities; music by 64 composers in 11 venues throughout the downtown core between Guy and Papineau and between Commune Street West and Cherrier.
For more information, please consult the program or go to: http://festivalmnm.ca/mnm/en/2015/


Chronique des événements / activités assister / Chronicle of events / activities seen:
Énumérées dans l'ordre chronologique avec l'entrée la plus récente au bas de la page.
Listed in chronological order with the most recent entry at the bottom of page.



Friday February 27 / Vendredi 27 Février 19h00 Maison Symphonique P.D.A.
Symphonie Turangalîla Symphony:  
McGill Symphony Orchestra / Orchestre Symphonoque de McGill
Conductor / Chef d’orchestre: Alexis Hauser
Piano: Kyoto Hashimoto; Ondes Martinot: Estelle Lemire

Olivier Messiaien’s (1908-1992) monumental masterpiece scored for a very large orchestra composed between 1946 and 1948. Turangîla is a combination of two Sanskrit words – TURANGA - meaning “Time which flows, movement or rhythm” and LÎLA - meaning “cosmic love involving acts of creation, destruction and reconstruction, the play of life and death.” The work is an unconventional composition in that it is laid out in ten movements rather than the usual four. It evokes life with its moments of success and failure, peace and turmoil and in the end death. It promotes the concepts of love and unity in that Messaien utilizes elements that are traditional and contemporary (it is the first piece to use a functional electronic instrument) and also stretches beyond European borders to include Balinese, Chinese, Turkish and other sounds. This piece is rarely performed thus making this performance a special and memorable experience. 


Ce chef-d’œuvre monumental d’Olivier Messiaen (1908-1992) conçue pour un très grand orchestre composé entre 1946 et 1948. Turangîla est une combinaison de deux mots Sanscrits TURANGA - qui signifient «Le temps qui s’écoule, mouvement ou rythme » et LILA - qui signifie «actes d'amour cosmiques  impliquant de la création, de la destruction et de la reconstruction, le jeu de la vie et de la mort. « L’œuvre est une composition non conventionnelle en ce qu'il est aménagé en dix mouvements plutôt que les quatre habituelles. Il évoque la vie avec ses moments de succès et de l'échec, de la paix et de l'agitation et a la fin, la mort. Il promeut les concepts de l'amour et de l'unité tandis que Messiaen utilise des éléments qui sont a la fois traditionnel et contemporain (ceci est la première pièce à utiliser un instrument électronique fonctionnelle) et s’étend également au-delà des frontières Européennes à inclure les sons Balinais, Chinois, Turc et d'autres. Cette pièce est rarement montée, le rendant ainsi que cette performance est une expérience unique et inoubliable.


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Samedi 28 Février à 19h00 à la salle Pierre-Mercure
Saturday, February 28 at 7pm at the Salle Pierre-Mercure
Concert Hiérophanie / Hierophany Concert
« Un HIÉROPHANIE est la manifestation du divin ou le sacré, surtout dans un lieu, objet, ou une occasion sacré. »
“A HIEROPHANY is the manifestation of the divine or the sacred, especially in a sacred place, object, or occasion.”


Ensemble Musikfabrik et Rebecca Woodmass interprètent les œuvres de:
Together Musikfabrik and Rebecca Woodmass interpret the works of:

Gérard Grisey - Stele (1995 - 7m) pour deux percussionnistes / for two percussionists:
Aux extrémités opposées de la scène, l'un est visible, l'autre non; les rythmes percutants découlant de la «lumière» vers «l’obscurité».


At opposite ends of the stage, one is visible; the other is not; the percussive rhythms flowing from the ‘light’ into the ‘dark.’

Georg Friedrich Haas - Einklang freier Wesen (1994-96 - 11m) for trumpet, trombone, and tuba:
Trois individus, distinctes mais dans l'unité aller de l'avant - les harmoniques et les sons apparemment sans fin.

Three individuals, distinct yet in unity move forward – the harmonics and the sounds seemingly endless.

et le premier Nord-Américaine d’Hiérophanie de Claude Vivier (1970 - 40m) :
and the North American premier of Claude Vivier’s Hierophany (1970 - 40m):

Une œuvre obscur longtemps oublié qui  finalement voit la lumière du jour (présentée par ce même ensemble en Europe en 2010)  finalement ce retrouve a sa place au Québec. Cette pièce combine l’improvisation et des éléments théâtraux pour célébrer le caractère sacré de l'humanité de l'enfance à l'âge adulte vers l’âge d'or. Il recrée la plupart des moments de la vie qui exposent son élément spirituel un enfant jouant avec ses jouets et fredonner ses chansons préférées, une promenade à travers la nature, les interactions entre amis et le louange à notre créateur. Il évoque de nombreux souvenirs de beaucoup de musique que j’écoutais à la fin des années 60 à milieu des années 70, principalement « Electronic Meditation » de Tangerine Dream et « Atom Heart Mother » de Pink Floyd et Ron Geesin (les arrangements orchestraux). Ma plus profonde gratitude va à l’Ensemble Musokfabrik d'avoir le courage et le dévouement de prendre le temps et l'effort afin de monter cette pierre précieuse. C’était bien la peine.


A long forgotten obscure work that is finally seeing the light of day (presented by this same ensemble in Europe in 2010) has finally come home to Quebec. This piece combines improvisation and theatrical elements to celebrate the sacredness of humanity from childhood through adulthood to the golden years. It recreates many of the moments of life that expose its spiritual element – a child playing with its toys and humming its favorite songs, a walk through nature, interactions between friends and praise to our creator. It evoked many fond memories of much of music I listened to in the late 60s to mid 70s, namely “Electronic Meditation” by Tangerine Dream and “Atom Heart Mother” by Pink Floyd and Ron Geesin (orchestral arrangements). My deepest gratitude goes out to Ensemble Musokfabrik for having the courage and dedication to take the time and effort to mount this precious gem. It was well worth it.
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Dimanche 1er mars 2015 à 19h00 / Sunday March 1 2015 at 7pm
Cœur des sciences de l'UQAM - Agora Hydro-Québec
Ensemble à percussions Sixtrum : Sur la Trace des Éléphants Blancs 
Sixtrum Percussion Ensemble: On the Trail of White Elephants

 

Une œuvre multidisciplinaire pour la percussion, de l'électronique et de la vidéo; créé et composé par Sylvain Pohu, Dominique Thibeault, Jean-Michel Dumas et Etienne Deslières. Également présenté dans le cadre du Festival Montréal en Lumière.




A multidisciplinary work for percussion, electronics and video; created and composed by Sylvain Pohu, Dominique Thibault, Jean-Michel Dumas and Etienne Deslières. Also presented as part of Montreal Highlights Festival.
Sixtrum est un ensemble de percussions de six membres composé de João Catalão, Julien Grégoire, Philip Hornsey, Kristie Ibrahim, Sandra Joseph et Fabrice Marandola. Fondée en 2007, leur mission est d'explorer et de développer l'univers sonore de la percussion soit avec instruments traditionnelles de percussions seulement ou comme dans le cas du concert d’hier soir en intégrant des éléments d'autres disciplines. La configuration de la scène était non conventionnelle avec les sièges face diagonale a un coin – 2 percussionnistes chaque sur les plateformes élevées au gauche, centre (coin) et à droite de l'auditoire et un grand écran entre la plateforme gauche et celui du centre plus huit petits écrans de télévision devant tous les trois. Cela a créé un effet IMAX et / ou un son multicanal. Ainsi que les instruments de percussion habituels, l’ensemble intégra  des sons et des séquences vidéo des années 60 et 70, explorent les grands événements de l'époque qui ont été appelés des éléphants blancs, tels que le Stade Olympique et Terre des Hommes. L'influence et les innovations de compositeurs tels que John Cage était évident, créant un son rétro-futuriste acousmatique très agréable réfléchissait efficacement les turbulences révolutionnaire de l'époque.
 
Sixtrum is a six-member percussion ensemble consisting of João Catalão, Julien Grégoire, Philip Hornsey, Kristie Ibrahim, Sandra Joseph and Fabrice Marandola. Founded in 2007, their mission is to explore and expand the sonic universe of percussion either with traditional percussion only or as in last night’s concert by integrating elements of other disciplines. The stage setup was unconventional with the seating diagonally facing a corner – 2 percussionists each on elevated platforms on the left, center (corner) and right of audience and a large screen between the left and center platforms plus eight small television monitors in front of all three. This created an IMAX and / or surround-sound effect. Along with the usual percussion instruments, the ensemble integrated sounds and video footage from the 60s and 70s exploring the major events of the era that have been termed White Elephants, such as the Olympic Stadium and Man and his World. The influence and innovations of composers such as John Cage was evident, creating a very enjoyable acousmatic retro-futuristic sound effectively reflecting the revolutionary turbulence of the era.  
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Lundi 2 Mars  à 19h / Monday, March 2 at 19:00 - Salle Jacques-Custeau, Centre du Création Gesù
Ombres Synesthésiques:

Interprètes / Performers:
·         Nadia Francavilla: violon / violin  
·         Cléo Palacio-Quintin : compositions, hyper-flûte et traitements électroniques interactifs /
compositions, hyper-flute and interactive electronic treatment
Programme / program:
Joué dans l'une des salles plus petites de la Création Centre du Gesù résultant dans une expérience multidimensionnelle et intime.
Performed in one of the smaller rooms of the Centre du Création Gesù resulting in a multidimensional and intimate experience. 

·         Synesthesia 4 : Chlorophylle / Synesthesia 4: Chlorophyll (2011; 18m) - Pour hyper-flûte et vidéo interactive / For hyper-flute and interactive video
La synesthésie est la sensation produite dans une modalité lorsqu'il est appliqué à l'autre. Dans ce cas, l'hyper-flûte créée des images de feuilles vertes sur l'écran.
Synesthesia is the sensation produced in one modality when applied to another. In this instance the hyper-flute creating images of green leaves on the screen.
·         Le Sens de l’Ombre /  The Shadow Sense                              (2015; 35m) - Pour violon solo, avec traitement audionumérique, projections d’ombres et vidéo interactifs / for solo violin, with digital audio processing, shadow projections and interactive video
Une exploration musicale des sensations, des directions et des significations inspirés par les «ombres» qui nous accompagnent à travers nos vies. Vraiment poétique.
A musical exploration of the sensations, directions and meanings inspired by the ‘shadows’ that accompany us through our lives. Truly poetic.
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Mardi 3 Mars à 19h00  / Tuesday March 3 at 7pm - Chapelle Historique du Bon-Pasteur

Trio Fibonacci Trio - Les Heures qui Résonnent  

Membres / Members:
·         Julie-Anne Derome - violon / violin
·         Gabriel Prynn - violoncelle / cello
·         Wonny Song - piano / piano


Programme / program:   
  • Allan Gordon Bell, Phénomènes (2010; 13m) - violon, violoncelle, piano / violin, cello, and piano
    • 1. Open Range
    • 2. Éclair
    • 3. Éruption Solaire
Inspiré par une collection de peintures du même nom de l'artiste Canadien Paterson Ewen, qui à leur tour étaient une réponse aux timbres, contours et de couches de rythmes d'un lieu ou un événement.   
Inspired by a collection of paintings of the same name by the Canadian artist Paterson Ewen, which in turn were a response to the timbre, contours and layers of rhythms of a place or event.
  • Analía Llugdar, Spleen (2012; 07m) - violoncelles et traitements / Cello and processing
Inspiré par Les Fleurs du Mal, un recueil de poèmes de Charles Baudelaire. Les poèmes traitent de thèmes relatifs à la décadence et et de l'érotisme.
Inspired by Les Fleurs du Mal, a collection of poems by Charles Beaudelaire. The poems deal with themes relating to decadence and eroticism.
  • Laurie Radford, Tracking (2009; 19m) - violon, traitement et vidéo / violin, processing and video
Une exploration audiovisuelle des relations découlant du concept de la chasse l'observation, le suivi, l'analyse de la situation, la focalisation et la distance l'interaction entre le violon et les signaux numériques.
An audiovisual exploration of the relationships stemming from the concept of the chase – observation, tracking, situational analysis, focalization and distance – the interaction between violin and digital signals.
  • Serge Provost, Les Heures qui Résonnent… (2010; 20m) - violon, violoncelle, piano et traitement / violin, cello, piano, and processing
Un programme de sons nocturnes transformées en poésie un type de spoken word sonique.
A set of nocturnal sounds transformed into poetry – a type of sonic spoken word.
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Jeudi 5 Mars à 19h00 / Thursday March 5 at Agora de la Danse
Musique d’Art pour Quintette à Cordes / Art Music for String Quintet  (2015; 65m)
·         Produit par / Produced by : Projections Libérantes
·         Conception et composition / Conception and composition: Simon Martin
·         Interprétation / Interpretation: Quatuor Bozzini Quartet (Clemens Merkel – violon / violin; Alissa Cheung – violon / violin; Isabelle Bozzini – alto / alto; Stéphanie Bozzini – violoncelle / cello) et / and Reuven Rothman (contrebasse / double bass)
·         Sonorisation / Sound: Jean-François Blouin
·         Lumière / Light: Christine Cossette

Cette performance en première mondiale (pour quatuor à cordes, contrebasse, et traitement spatial) est essentiellement une continuation des études à cordes vibrants de Pythagore. Le public est assis sur les quatre côtés pendant que les musiciens jouaient leurs instruments à cordes. Cela a permis à chaque membre de l'auditoire d'être complètement immergé dans la performance. Les sons des instruments ont été amplifiés et spatialisés par des haut-parleurs et des microphones placés à différents endroits au  centre de la salle. La contrebasse restait stationnaire alors que le quatuor a erré d'une «station» à une «autre» (qui rappelle quelque peu des expérimentations de John Cage). Ce était vraiment une expérience d'écoute et visuelle unique, peu importe où l'on était assis. Cette œuvre est hautement symbolique et abstrait. Chaque auditeur aurait leur propre interprétation. Pour moi, j’avais le sentiment d'être seul dans une grande maison ancienne sans lumières et entendre les sons de drones comme de ses autres habitants et même d’elle même – mystérieuse!
Quatuor Bozzini

Reuven Rothman

Simon Martin

This world premiere performance (for string quartet, double bass, and spatial processing) is in essence a continuation of Pythagoras’s vibrating string studies. The audience is seated on all four sides as the musicians play their stringed instruments. This allowed each audience member to be completely immersed in the performance. The sounds from the instruments were amplified and spatialized by loudspeakers and microphones placed in different locations in the center of the hall. The double bass remained stationary whereas the quartet roamed from one ‘station’ to ‘another,’ (somewhat reminiscent of John Cage’s experimentations). This was truly a unique listening and visual experience no matter where one was seated. This work is highly symbolic and abstract. Each listener would have their own interpretation. For myself I had the sense of being alone in a big old house with no lights and hearing drone-like sounds of its other inhabitants and even itself – eerie!