Sunday, 1 January 2012

All That I Love / Tout ce que j'Aime by / par Jacek Borcuch

In Poland 1981, a Polish youth, Janek along with two of his buddies (the rebellious Kazik and the affluent Diabel) and his brother Staszek, form a punk rock band called ATIL (All That I Love).
In 1981 Poland was in the grips of a socio-political crisis. Manifestations and political turmoil were ravaging the country and martial law declared in order to stem the Solidarity movement.
Janek's uses his father’s connections as an official of the local military police to secure rehearsal space for his band. Despite this, the lyrical content of the band’s music is in rebellion against Poland’s repressive policies against artistic freedom and political activism.
Basia is Janek’s love interest, but her father has forbidden them to see each other. The reason being is that Basia’s father is an active member of Solidarity. Janek and Basia continue to see each clandestinely.
Janek sends demo tapes to the organizers of a summer music festival. He also lends a copy to a neighbour. The band is accepted to play at the festival. When the neighbour attempts to return the tape, her husband intercepts them. The music of ATIL is subsequently banned. Yet, at the concert celebrating the end of the school year, the band defiantly plays the banned songs to the dismay of the neighbour’s husband (who was actually part of the censorship board) and to pleasure of the students, resulting in a pro-solidarity rally.
The film sends out a powerful message that personal and political ideals are often inseparable; a promising first feature.

En Pologne, 1981, un jeune Polonais, Janek avec deux de ses copains (Kazik le rebelle et Diabel le fortunés) et son frère Staszek, forment un groupe de punk rock appelé ATIL (Tout ce que j’Aime). 
En 1981, la Pologne était dans les poignées d'une crise sociopolitique. Des manifestations et des troubles politiques étaient qui ravageaient le pays et la loi martiale déclaré afin d'enrayer le mouvement de solidarité.
Janek utilise les connexions de son père en tant que représentant de la police militaire locale pour sécuriser l'espace de répétition pour son groupe. Malgré cela, le contenu lyrique de la musique du groupe est en rébellion contre la politique répressive de la Pologne contre la liberté artistique et l'activisme politique.
Basia est l’intérêt d’amour de Janek, mais son père leur a interdit de voir les uns les autres. La raison étant, c'est que le père de Basia est un membre actif de la solidarité. Janek et Basia continuent de se voir   clandestinement.
Janek envoie des démos aux organisateurs d'un festival estival de musique. Il prête également une copie à un voisin. Le groupe est accepté pour jouer au festival. Lorsque le voisin tente de retourner la cassette, son mari les intercepte. Par la suite la musique d'ATIL est interdite. Pourtant, au concert célébrant la fin de l'année scolaire, le groupe avec un aire de défi joue les chansons interdites à la consternation du mari de la voisin (qui était en effet un membre de la Commission de censure) et au plaisir des étudiants; ce qui entraîne un rassemblement pro-solidarité.
Le film envoie un message puissant que les idéaux personnels et politiques sont souvent inséparables; une   première long-métrage prometteuse.