Sunday, 6 December 2015

SMCQ 50e Saison / 50th Season






Série hommage / Tribute series: John Rea
à Toronto 1944 d'une famille Italienne récemment arrivés; actuellement basé à Montréal; étudié à Wayne State University (Detroit, Michigan 1967), l’Université de Toronto (1969) et son doctorat à l'Université de Princeton (New Jersey). Tandis que là, on lui a offert un poste à l'Université McGill à Montréal et, depuis, a enseigné les différentes facettes de la théorie musicale et la composition. Il compose depuis 1965 avec, en 1969, son premier grand œuvre reconnu un ballet de 30 minutes intitulé ‘Les Jours’. Ses compositions étreinte de nombreux genres différents, exprime son intérêt pour les arts, les mathématiques, la musique du passé et de la complexité humaine.  Ils ont été commandées et interprétées par différents ensembles de partout au Canada, aux États-Unis et en Europe et ont remporté des prix prestigieux.
Born Toronto 1944 of a recently arrived Italian family; currently based in Montreal; studied at Wayne State University (Detroit, Michigan 1967), University of Toronto (1969) and his PhD at Princeton University (New Jersey). While there, he was offered a post at McGill University in Montreal and has been teaching various facets of music theory and composition ever since. He has been composing since 1965 with his first major recognized work in 1969 – a 30 minute ballets entitled ‘The Days.’ His compositions embraces many different genres, express his interest in the arts, mathematics, music of the past and human complexity. They have been commissioned and performed by various ensembles from all over Canada, United States and Europe and have garnered prestigious awards.

Chronique de spectacles assistés pour la saison 2015 – 2016
Défilé vers le bas pour les concerts successifs
Chronicle shows attended for the season 2015 2016
Scroll down for successive concerts

*********************************************************
Concert # 331 / Concert # 331
Le Diable dans le Beffroi  / The Devil in the Belfry
À 19h00 le 5 Decembre 2015 au Salle Bourgie avec le Societé de Musique Nouvelle Continuum
At 7:00 p.m. December 5, 2015 at Salle Bourgie with Continuum Contemporary Music Ensemble

Interprètes / Performers:
Kaili Maimets: flûtes / flutes
Graham Mackenzie: hautbois / oboe
Graham Lord: clarinette / clarinet
Darren Hicks: bassoon / bassoon
Mikhailo Babiak: cor / horn
Laurent Philippe: piano
Ryan Scott: percussion


Programme / Program: tout a 15m pour quintette a vent / all at 15m for woodwind quintet
                                                          
·         John Rea, Reception and Offering Music (1975) + percussion
Employant des principes rituels semblables à ceux de la musique Tibétaine, John Rea assimile la musique des compositeurs qui sont venus avant lui dans la sienne. Cela crée un sentiment de magie dans la sonorité de la pièce.
Employing similar ritualistic principles as to those of Tibetan music, John Rea assimilates the music of composers that came before him into his own. This creates a sense of magic in the sonority of the piece.  
·        John Rea, Études Multiples (1997) + piano
Inspiré par les exercices que les musiciens font quand ils pratiquent en jouant leurs instruments.
Inspired by the exercises musicians do when they practice in playing their instruments.



·         Walter Boudreau, Le Diable dans le Beffroi  / The Devil in the Belfry (1998) 
+ chef d’orchestre / conductor


     Inspiré par la nouvelle d’Edgar Alan Poe du même nom au sujet d'une ville isolée nommé « Vondervotteimittiss » (wonder-what-time-it-is), dont les habitants étaient seulement intéressés par des horloges et des choux. Un jour, un étranger diabolique avec un violon que lorsque joué causé l'horloge du clocher de sonner à la 13e heure et ainsi dévastant les routines quotidiennes des villageois. La pièce comprend cinq mouvements intitulés: Prélude, la Vallée, le Village, le Beffroi et le Diable, L’Épilogue. Le dernier mouvement a été pour moi le point culminant du concert comme un Phénix renaissant les cendres nous avons eu un sens de la beauté croissante du chaos causé par l'étranger diabolique. La vie des villageois ne seront jamais les mêmes.
Inspired by Edgar Alan Poe’s short story of the same name about an isolated town named ‘Vondervotteimittiss’ (wonder-what-time-it-is), whose inhabitants were only interested in clocks and cabbages. One day a devilish stranger with a violin that when played caused the belfry clock to ring on the 13th hour and thus devastating the villager’s daily routines. The piece comprises five movements titled: Prelude, The Valley, the Village, The Belfry and the Devil, Epilogue. The last movement was to me the highlight of the concert – like a Phoenix rising out the ashes we got a sense of beauty rising out of the chaos caused by the devilish stranger. The lives of the villagers will never be the same.


·         Karlheinz Stockhausen, Adieu, Nr 21 (1966) 
      Composé en dédicace à la mémoire de l'organiste Wolfgang Sebastian Meyer (1936-1966). Des sentiments de séparation et le deuil sont exprimés par des périodes alternées ou le musicien joue suivie par une période de silence. La forme de la musique est similaire à celle d'un tableau par Piet Mondrian.
Composed as a dedication to the memory of organist Wolfgang Sebastian Meyer (1936-1966). Feelings of separation and bereavement are expressed by alternating periods of playing by the musician followed by a period of silence. The form of the music is similar to that of a tableau by Piet Mondrian.




*************************************************************


Les Blues d’Orphée / The Blues of Orpheus


L’Ensemble Transmission avec Jean Derome (saxophone), Marie-Annick Béliveau (mezzo-soprano et lecture) et Walter Boudreau (chef d’orchestre) à la Salle Tanna Schulich (527 Sherbrooke Ouest) le Samedi 23 Janvier, 15h. Cet événement intégrera à son tour de façon audacieuse les pièces de John Rea, célébré dans le cadre de la Série hommage cette saison. Influences tziganes et jazz, évocations mythologiques et musicologiques… les chevronnés chambristes de l’ensemble Transmission révèleront ici un John Rea hétéroclite à travers trois de ses œuvres.
The Ensemble Transmission with Jean Derome (saxophone), Marie-Annick Béliveau (mezzo-soprano and recital) and Walter Boudreau (conductor) at Tanna Schulich Hall (527 Saturday, January 23, 15h. This event, in turn, integrates boldly the works of John Rea, celebrated as part of this season’s tribute series.
Gypsy and jazz influences, mythological evocations and musicological ... the seasoned chamber musicians of Transmission Ensemble reveal here a motley John Rea through three of his works.
Programme / Program:
John Rea, Les Blues d’Orphée (1981), 11m
flûte, clarinette, alto, violoncelle et piano / flute, clarinet, viola, cello, and piano
Cet opéra sans paroles raconte l'histoire mythologique d'Orphée (personnifié par la clarinette), chanteur et musicien, qui descend à l’enfer pour récupérer Eurydice (flûte), sa bien-aimée. Son opposant est  Cerbère, le chien à trois têtes (les trois autres instruments). Le contraste entre le charme et la beauté de la musique d'Orphée, ses lamentations pour Eurydice et ses confrontations avec Cerbères sont superbement mis en évidence.
This opera without words recounts the mythological tale of Orpheus (personified by the clarinet), singer and musician, who descends into Hades to retrieve Eurydice (flute), his beloved. Opposing him is the three-headed Cerberus (other three instruments). The contrast between the charm and beauty of the music of Orpheus, his lament for Eurydice and his confrontations with Cerberus are exquisitely brought out.
John Rea, Lautari (1999-2001), 11m
violon, violoncelle et piano / violin, cello, and piano
Commission: Trio Fibonacci, avec l'aide du CAC   
Commission: Trio Fibonacci, with support from the CCA
Lautari est un mot Roumain d'origine Arabo-Turc qui signifie «musicien violoneuse.» L'usage commun signifie aussi «nation ou tribu.» Cette pièce, le résultat de la fascination du compositeur avec la culture tsigane est une suite de cinq mouvements, structuré dans le tradition folklorique Hongroise – deux lente, un rapide, un lent et enfin un rapide.
Lautari is a Romanian word of Arab-Turkish origin that signifies ‘fiddling musician.’ Common usage also signifies ‘nation or tribe.’ This piece, the result of the composer’s fascination with Gypsy culture is a five-movement suite structured in the Hungarian folk tradition – two slow, one fast, one slow and lastly one fast.
John Rea, Plus que la Plus que Lente (1996), 11m
Saxophone alto improvisé  avec musique composer pour flûte, clarinette, violon, violoncelle, piano, percussion et chef d'orchestre obligé.  La pièce est divisée en quatre sections interprétée par l'ensemble, qui sont reliés entre eux par des cadences improvisées par le soliste Jean Derome au saxophone alto une fondation basée sur les traditions classiques entraînés par l'esthétique de jazz.
Improvised alto saxophone with music composed for flute, clarinet, violin, cello, piano, percussion and conductor obbligato. The piece is divided into four sections performed by the ensemble, which are joined together by improvised cadenzas by the soloist – Jean Derome on alto saxophone – a foundation based on classical traditions driven by the esthetics of jazz





Simon Bertrand, Jacques Tremblay, Les Villes Invisibles (2002-03, réviser / revised 2015), 30m
Œuvre multidisciplinaire pour voix de soprano et en récital, flûtes, violon, clarinette, percussions, violoncelle, électroacoustique et images ; initialement commanditée par la Nouvel Ensemble Moderne, avec le soutien du CALQ en 2003 comme un hommage à Claude Vivier (1948-1983). La pièce est basée sur un livre par Italo Calvino lequel Marco Polo est racontait à Gengis Khan ses visites à dix villes imaginaires avec des caractéristiques utopiques. Un voyage ambiante de sons et de couleurs dans l'espoir que toutes les cultures humaines peuvent converger et vivre comme une seule, qui est la seule façon que le salut peut être atteint.
Multidisciplinary work for soprano voice and recital, flutes, violin, clarinets, percussion, cello, electroacoustic and images; originally commissioned by the Nouvel Ensemble Moderne, with support from the CALQ in 2003 as a tribute to Claude Vivier (1948-1983). The piece is based on a book by Italo Calvino whereby Marco Polo is recounting to Ghenghis Khan his visits to ten imaginary cities with Utopian characteristics. An ambient journey of sound and color in the hope that all human cultures can converge and live as one, which is the only way that salvation can be achieved.  
Mouvements / Movements:
1.     Despina
2.    Sméraldine
3.    Octavie
4.    Olinde
5.     Clarisse
6.     Chloé
7.    Eutropie
8.     Raïssa
9.    Zénobie
10.  Bérénice
***************************************************************



Las Meninas ou l’Univers de l’Enfance Revisité
Las Meninas or the Universe of Childhood Revisited
Dimanche 28 Février 2016,15h00 @ la Salle de concert du Conservatoire (4750, avenue Henri-Julien, Montréal)
Sunday, February 28 @ 2016, 3pm the Conservatory Concert Hall (4750 Henri-Julien Avenue, Montreal)
Tableau de 1656 par / 1656 painting by Diego Velázquez

Programme / Program :

A) Simon Bertrand : 22 Miniatures pour Piano d’après les 22 Arcanes Majeurs du Tarot de Marseille (2009-10; extrait de 7 mouvements)  
22 Miniatures for Piano based on 22 Major Arcana of the Tarot of Marseille (2009-10; excerpt of 7 movements)
Tous les 22 mouvements sont dédiés à un compositeur ou un interprète, vivant ou décédé, choisi par le compositeur lui-même. Certains de ceux qui sont encore vivant, ont choisi la carte qui les représentera.
All 22 movements are dedicated to a composer or performer, whether living or passed away, chosen by the composer himself. Some of those still living, chose the card that would represent them.
B) José Evangelista: Monodías Españolas (1989; 18 mouvements / movements)
The composer’s intention was to emphasize the validity of Spanish folk music in its pure linear dimension – as melody – in this, he succeeded.
C) Robert Schumann: Kinderszenen / Scènes d’Enfants / Scenes from Childhood, op. 15 (1838);
13 pièces miniatures pour piano à effectuer avec une simplicité enfantine, naturellement orné et sans apprêt.
13 miniature pieces for piano to be performed with child-like simplicity, naturally adorned and without primer.  
D) John Rea: Las Meninas (les Demoiselles d'Honneur / The Maids of Honor; 1990-91);
Vingt-et-un variations transformelles (en treize mouvements) sur Robert Schumann « Scènes d’Enfants ». Comme avec la pièce de Simon Bertrand, toutes les variations ont été consacrés à un compositeur ou interprète - encore vivant ou décédé. L'œuvre a été inspiré par le tableau 1656 du même nom par le peintre espagnol Diego Velázquez. Il est un œuvre complexe et énigmatique et est l'un des chefs-d'œuvre les plus analysés dans le monde occidental.
Twenty-one transformal variations (in thirteen movements) on Robert Schumann’s “Scenes from Childhood”. As with Simon Bertrand’s piece, all the variations were dedicated to a composer or performer – still living or passed away. The work was inspired by the 1656 painting of the same name by Diego Velázquez. It is a complex and enigmatic work and is one of the most analyzed masterpieces in the Western world.


Avec Louise Bessette au piano / With Louise Bessette on piano
Ce fut un concert très exigeant et unique – 59 courtes pièces individuelles (une longueur variant de 20 secondes à d’environ trois minutes.  I.E. 59 approches différentes avec de la musique composée datant de 1838 jusqu'à tout récemment (2010) La pièce se situait le spectre totale, a la fois ludique et de la beauté. Louise Bessette a réalisé cela avec subtilité et virtuosité et a retenir l'attention du public tout au long du spectacle. Elle était une vraie joie à l'écouter.
This was a very challenging and unique concert – 59 individual short pieces (ranging in length from 20 seconds to around three minutes. I.E. 59 different approaches with music composed dating back to 1838 up to just recently (2010). The piece ranged the total spectrum in both playfulness and beauty. Louise Bessette achieved this with subtlety and virtuosity and held the audience’s attention throughout. She was a real joy to listen to.
**************************************************************************** 


Big Apple Jam



21 Avril 2016, 19h00 / April 21, 2016, 7pm
Salle Pierre-Mercure — Centre Pierre-Péladeau
(300 boul. Maisonneuve Est. / 300 boul. Maisonneuve East.
Métro Berri-UQAM / Berri-UQAM metro)

Musiciens / Musicians:
André Moisan: clarinette / clarinet
Guy Livingston: piano / piano
Ensemble de la SMCQ Ensemble
Walter Boudreau, chef d’orchestre / conductor


Ce fut une soirée de musique contemporaine combinant avec expertise des éléments de musique classique, le jazz, la dissonance et de l'électronique. Le sens que j’ai reçu de la musique était celle d'être en plein cœur de «The Big Apple» - New York City. Nous nous sentons l'agitation de la vie quotidienne avec des aspersions de ces moments qui rendent la vie digne d'être vécue – malgré la confusion et le chaos.
This was an evening of contemporary music expertly combining elements of classical, jazz, dissonance and electronics.  The sense I got from the ensemble of the music was that of being deep in the heart of ‘The Big Apple’ – New York City. We feel the hustle and bustle of daily life with sprinklings of those moments that make life worth living for – despite the confusion and mayhem.




Programme / Program:

1. George Antheil, Ballet Mécanique (1924, 53; orchestré / orchestrated 2000 - Paul Lehrman) 17m
La trame-sonore expérimentale de George Antheil pour piano solo et 8 haut-parleurs accompagné la projection  du film Ballet Mécanique (1924) par Dudley Murphy et Fernand Léger. Des rythmes saccadés de mitrailleurs  ainsi que les alarmes et autres sons industriels divers accompagnés d'images disjointes – une première version d’IMAX –  une expérience sonore et visuelle. Les images comprennent également une version «précoce» de ce qui est maintenant connu comme un GIF – il était celui d'une femme à monter les escaliers. La performance de Guy Livingston était tout simplement incroyable et juste au bon moment.
George Antheil’s experimental score for piano solo and 8 speakers accompanied the screening of the 1924 film Ballet Mécanique by Dudley Murphy and Fernand Léger. Machine-gun-like staccato rhythms along with alarms and other assorted industrial sounds accompanied disjointed images – an early version of IMAX – a sonic and visual experience. The images also included an ‘early’ version of what is now known as a GIF – it was that of a woman walking up stairs. 
 Guy Livingston’s performance was simply amazing and right on cue.

2. John Rea, Big Apple Jam (1987-91, arrangement 2016 arrangement), 11m
Pour quatuor de saxophones et orchestre de jazz / For saxophone quartet and jazz orchestra

3. John Rea, Treppenmusik (musique dans l’escalier / music in the stairs); (1982), 15m
Pour trois quatuors – saxophones, clarinettes, cordes – 12 musiciens
For three quartets – string, saxophone and clarinet – 12 musicians

4. Igor Fiodorovitch Stravinsky, Ebony Concerto (1945), 9m,
Pour clarinette solo et orchestre de jazz / For solo clarinet and jazz orchestra
Les éléments de jazz naturellement intégrés dans le néoclassicisme de Stravinsky.
Elements of jazz naturally integrated into Stravinsky’s neoclassicism.


5. Leonard Bernstein, Prelude, Fugue and Riffs (1949), 8m
Pour clarinette solo et orchestre de jazz / For solo clarinet and jazz orchestra
Ce fut la signature Bernstein – animée, bien interprétée, le swing rencontre Bach. Ce fut certainement le point culminant de la soirée.
This was signature Bernstein – lively, well performed, swing meets Bach. This was definitely the highlight of the evening.

L’œuvre de Stravinsky et celui de Bernstein a été initialement composée pour l’orchestre Thundering Herd de Woody Herman.
Both Stavinsky’s and Bernstein’s works were originally composed for Woody Herman’s Thundering Herd.
**********************************************************************



Le Petit Livre des Ravalet
ou

quand la musique contemporaine voyage à travers les siècles

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
The Little Book of Ravalet
or
when contemporary music journeys through the centuries
 

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
16 Mai 2016 @ Usine C (1345, avenue Lalonde) / May 16 2016 @ Usine C (1345, avenue Lalonde)
Coproduction SMCQ / Ubu compagnie de création

Participants / Participants:
Rose-Maïté Erkoreka et / and Étienne Pilon: comédiens  / actors
 Yanick Villedieu, narrateur / narrator
Suzie LeBlanc et / and Marie-Annick Béliveau: chanteuses / singers
Denis Marleau et / and Stéphanie Jasmin: mise en scène / staging
Plaisirs du clavecin / Harpsichord Delights – ensemble provenant du Gatineau / ensemble from the Gatineau
Walter Boudreau : chef d’orchestre / Conductor
Les musiciens du Plaisirs du Clavecin / The musicians of Harpsichord Delights:
  • Vincent Lauzer: flûte à bec / recorder
  • Marie-Laurence Primeau : viole de gambe et flûte à bec /viola da gamba and recorder
  • Mélisande Corriveau: viole de gambe / viola da gamba
  • Margaret Little: viole de gambe / viola da gamba
  • Mark Edwards: clavecin / harpsichord
À ce groupe s’ajoutent deux musiciens de l’Ensemble de la SMCQ :
To this group add two musicians of the Ensemble SMCQ:
  • Brigitte Poulin: orgue, clavecin / organ, harpsichord
  • Julien Grégoire: percussion / percussion


Pour ce concert de clôture de SMCQ de la saison 2015/16, le public a fait un voyage spécial à travers le temps pour observer le passé à travers les oreilles et les yeux contemporains. Sauf pour la première pièce qui a été écrit dans le 14ème siècle, toutes les pièces interpréter sont du 20e ou 21e siècle. Tous ont été écrit pour les instruments anciens et inspirés ou basés sur un œuvre plus ancienne.
For SMCQ’s final concert of the 2015/16 season, the audience took a special trip back through time to observe the past through contemporary ears and eyes. Except for the first piece which was written in the 14th century, all of the pieces played are from the 20th or 21st century. All were scored for ancient instruments and inspired or based on an older work.



Programme / Program:

1) Anonyme, Per Tropo Fede (XIVe siècle / 14th century; 5m);
Pour deux voix et six musiciens / For two voices and six musicians
Cette pièce passionnée est l'une des 37 œuvres du Codex Rossi – une collection de manuscrits anonymes de musique Italienne du 14ème siècle. La collection est nommée d'après son collecteur Giovan Francesco de Rossi.
This passionate piece is one of the 37 works of the Codex Rossi – a collection of anonymous Italian music manuscripts from the 14th century. The collection is named after its collector Giovan Francesco de Rossi.

2) John Rea, Toccata Céleste (2000; 4m); clavecin / harpsichord
Ceci fait partie d'une pièce de théâtre musical appelé Sacrée Landowska. Le travail est basé sur l'interprétation de claveciniste Wanda Landowska (1879-1959) du Concerto pour Clavecin et cCinq Instruments par le compositeur Espagnol Manuel de Falla (1876-1946).
This is part of a musical theatre piece called Sacrée Landowska. The work is based on harpsichordist Wanda Landowska’s (1879-1959) interpretation of Concerto for Harpsichord and Five Instruments by Spanish composer Manuel de Falla (1876-1946).

3) Jérôme Blais, Dremlen Feygl Oyf Di Tsvaygn (2008; 6m); Yiddish;
Pour soprano, flûte en sol et clavecin / For soprano, flute in G and harpsichord
Commandé par la chanteuse soprano / commissioned by soprano vocalist: Janice Jackson
Un arrangement d'une mélodie par Leyb Yampolsky (1889-1972) basé sur un poème de Leah Rudnitsky (1916-1943). Le poème a été inspiré quand la poétesse était un témoin oculaire du massacre de 4,000 hommes, femmes et enfants Juifs en Ponar le 5 Avril 1943. Elle a vu un enfant de trois ans errant dans les rues.
An arrangement of a melody by Leyb Yampolsky (1889-1972) based on a poem by Leah Rudnitsky (1916-43). The poem was inspired when the poet was an eye-witness to the massacre of 4,000 Jewish men, women and children in Ponar on April 5th 1943. She saw a three years old child wandering in the streets.

5) Harry Sommers, Twelve miniatures (1963 révisé / revised 1965; 14m);
Pour voix, flûte à bec, viole de gambe et clavecin / For voice, recorder, viola da gamba and harpsichord
Les textes de cette pièce représentent les traductions d'une série de haïkus Japonais. Ils ont été traduits par Harold G. Henderson et ont été publiés dans son livre «An Introduction to Haiku» (publié en 1958). La pièce a été conçue pour donner  l'esthétique du haïku.
The texts in this piece represent the translations of a series of Japanese haikus. They were translated by Harold G. Henderson and have been published in his book ‘An Introduction to Haiku’ (published in 1958). The piece was devised to give the esthetic of haiku.

6) John Rea, Le Petit Livre des Ravalet / The Little Book of the Ravalet (1983; 35m);
Un opéra parlé d’un acte avec texte du poète et sculpteur Belge Mignolet Brochocka pour trois récitants, instruments de musique ancienne et support de sons environnementaux. Cet œuvre est en outre basé sur une histoire d'amour tragique raconté par l'auteur Jules Barbey d'Aurelly (1808-89). L'histoire était vaguement basé sur des événements historiques dans les années 1600 – la relation scandaleuse entre Marguerite et Julien de Ravelet.
A one-act spoken opera with text by Belgian poet and sculptor Mignolet Brochocka for three narrators, old musical instruments and environmental sounds support. This work is furthermore based on a tragic love story recounted by author Jules Barbey d’Aurelly (1808-89). The story was loosely based on historical events in the early 1600s – the scandalous relationship between sister and brother Marguerite and Julien de Ravalet.